Vendredi 18 juillet 2008
Les dépenses militaires en Italie ne sont pas suffisantes, selon le chef d'Etat major italien, le général Vincenzo
Camporini, qui pousse un cri d'alarme relaté par le quotidien italien (conservateur) Corriere Della Serra. "
La situation, depuis des années critique, risque de s'aggraver". Comme l'a indiqué le
ministre (de la Défense), Ignazio la Russa, un taux de "1,25 % serait adapté". (Or) Nous n'arrivons pas au 1 % minimal
et avec le budget 2009 nous descendrons encore". Ironiquement, Camporini cite Douglas MacArthur, le général américain qui, après la reddition du Japon, soulignait que les dépenses militaires
de l'empire du Soleil levant ne devaient pas dépasser le 1 % du produit intérieur brut (PIB), seuil minimum de capacités défensives.
Autre problème, pour Camporini:"Nous consacrons 70% de nos ressources pour payer les traitements (du personnel), alors qu'en théorie, la répartition doit être 50% pour les personnels et 50 pour les exercices et investissements. Ce qui reste ne permet pas de se doter des moyens nécessaires et de préparer bien les hommes".
Avec des ressources aussi "limitées", il faut donc cerner "nos priorités" indique le général qui met en avant : le développement des avions sans pilote (Uav) "utiles pour la reconnaissance", le contrôle des mers "essentiel pas seulement pour contrer l'immigration clandestine mais aussi pour garantir les échanges commerciaux et empêcher le trafic d'armes", les véhicules terrestres type Lynx et les hélicoptères "dont dépend la mobilité souhaitée par l'Otan".
Le général pointe aussi la faiblesse de l'engagement dans la recherche. "En dépensant 59 millions d'euro pa an nous sommes inexistants, là la France y consacre 700 millions d'euros". Et il met en avant le nécessaire changement de mentalité qu'implique l'informatisation des unités. "La technologie et la distribution de l'information forcent à repenser la hiérarchie. Les commandants devront accepter de laisser aux échelons inférieurs une certaine autonomie de décision". Si la "digitalisation" des unités est en cours, il faudra "encore 6-7 ans pour avoir une brigade opérationnelle" selon lui.
La situation, depuis des années critique, risque de s'aggraver". Comme l'a indiqué le
ministre (de la Défense), Ignazio la Russa, un taux de "1,25 % serait adapté". (Or) Nous n'arrivons pas au 1 % minimal
et avec le budget 2009 nous descendrons encore". Ironiquement, Camporini cite Douglas MacArthur, le général américain qui, après la reddition du Japon, soulignait que les dépenses militaires
de l'empire du Soleil levant ne devaient pas dépasser le 1 % du produit intérieur brut (PIB), seuil minimum de capacités défensives.Autre problème, pour Camporini:"Nous consacrons 70% de nos ressources pour payer les traitements (du personnel), alors qu'en théorie, la répartition doit être 50% pour les personnels et 50 pour les exercices et investissements. Ce qui reste ne permet pas de se doter des moyens nécessaires et de préparer bien les hommes".
Avec des ressources aussi "limitées", il faut donc cerner "nos priorités" indique le général qui met en avant : le développement des avions sans pilote (Uav) "utiles pour la reconnaissance", le contrôle des mers "essentiel pas seulement pour contrer l'immigration clandestine mais aussi pour garantir les échanges commerciaux et empêcher le trafic d'armes", les véhicules terrestres type Lynx et les hélicoptères "dont dépend la mobilité souhaitée par l'Otan".
Le général pointe aussi la faiblesse de l'engagement dans la recherche. "En dépensant 59 millions d'euro pa an nous sommes inexistants, là la France y consacre 700 millions d'euros". Et il met en avant le nécessaire changement de mentalité qu'implique l'informatisation des unités. "La technologie et la distribution de l'information forcent à repenser la hiérarchie. Les commandants devront accepter de laisser aux échelons inférieurs une certaine autonomie de décision". Si la "digitalisation" des unités est en cours, il faudra "encore 6-7 ans pour avoir une brigade opérationnelle" selon lui.
par NGV
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Armées Européennes
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déployés de Chypre, du Liban et du Golan (seuls peuvent en effet porter le béret bleu, selon les Nations-Unies, ceux qui sont en poste ; suivront d'ailleurs plusieurs Français en béret foncé, qui
étaient déployés dans les mois précédents).
Deux hélicoptères Gazelle - du 3ème Régiment d’Hélicoptères de Combat
d’Étain - viennent d'arriver à Abéché. Ils avaient été convoyés le 5 jusqu’à N’Djamena à bord d’un Antonov 124 puis, une fois reconditionnés, ont rejoint leur affectation le lendemain. Ils viennent
ainsi compléter l'unité d'hélicoptères de l'Eufor au Tchad qui comprend désormais 13 hélicoptères, stationnés sur les différents sites : 4 Puma et 4 Gazelle français stationnés, la plupart à Abéché
(notamment les Gazelle d'attaque), 3 hélicoptères Mi17 (polonais) et 2 hélicoptères MI 8 (irlandais). En attendant les 4 hélicoptères russes Mi17.

