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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 14:03
Les activités de lutte anti-piraterie dans le golfe d'Aden, au large de la Somalie, souffrent d'un manque de « pleine coopération entre l'Europe et l'OTAN, ce qui rend difficile de fonctionnement" a précisé récemment La Russa, le ministre de la Défense italien dans la presse. "La mer est l'un de ces endroits où la coordination est absolument essentiel - a-t-il ajouté - Il est nécessaire d'avoir une plus grande coordination entre l'OTAN, l'UE et toutes les autres initiatives prises par les Etats".

NB : Sur l'Afghanistan, le ministre de la Défense italien a précisé que le feu vert pour le contingent italien, d'une centaine de formateurs de la police et des forces armés, sera donné en juin. Cette mission sera calquée sur celle de la formation en Irak des forces de sécurité. 
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 13:40
Le ministre des affaires étrangères australien l'avait laissé entendre il y a quelques jours. C'est maintenant une décision officielle. Le ministre de la défense australien, Joel Fitzgibbon, l'a annoncé aujourd'hui. Les Australiens vont rejoindre officiellement la lutte anti pirates, dans le cadre de la coalition américaine CTF 151. Un navire de guerre, le HMAS Warramunga et un avion de patrouille maritime de type Orion P3-C, qui faisaient partie jusqu'ici de l'opération Slipper (Afghanistan) seront affectés à cette tâche. Soit un peu de 400 hommes mobilisés (250 pour la frégate, 170 pour l'avion).

Leurs règles d'engagement seront "robustes pour faire face à toute menace" précise-t-on à Canberra. Les bateaux rapides (RHIB) pourront prendre d'assaut les bateaux pirates, confisquer les armes et détenir les pirates. Mais n'ayant pas d'accord de transfert, ils les remettront aux Américains ou aux autorités kenyanes. Ils ne mèneront normalement pas d'opération de libération d'otages. Mais des troupes spéciales pourront faire partie de l'équipage.

Pour lire
le communiqué du ministère de la Défense.  (Photo : marine australienne.)

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 08:15
Les 27 ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l'Union européenne viennent de recevoir une missive dressant une sorte de feuille de route pour la Somalie. Le grand élan entamé lors de la conférence des donateurs fin avril pâtine en effet. Et Javier Solana, le diplomate en chef de l'UE, a pris sa plume pour préciser par écrit les pistes qu'il importe de développer pour la corne de l'Afrique. Manière "polie" de rappeler les Etats membres à leurs devoirs et ... leurs promesses.

Il y a urgence, ne serait-ce que pour des motifs économiques et de développement. L'ensemble de la région est touchée  : le trafic dans le canal de Suez aurait ainsi chuté de près de 25%
(une partie est imputable à la crise économique, l'autre... aux pirates, de nombreux bateaux faisant désormais le tour par l'Afrique du sud, ou évitant la zone, par exemple les navires de croisière qui commencent à retirer de leur programme les Seychelles...).

La lettre reste confidentielle, mais certains extraits me sont parvenus (j'ai rajouté entre parenthèses certains éléments qui ne figurent pas dans la lettre mais sont sous-entendus).
En voici les principaux éléments.

Axe centre du message : l'action européenne - sur mer - doit se compléter - à terre - d'une palette de mesures destiné à stabiliser la Somalie et sinon éradiquer du moins limiter fortement le foyer de piraterie.
Tout le monde reconnaît que pour résoudre la piraterie, il faut agir à terre, stabiliser la Somalie, promouvoir le développement... Mais pour passer aux actes c'est une autre histoire.

Sur mer, il faut renforcer l'opération Atalanta (compléter le personnel notamment, un quart de l'effectif à l'Etat-major d'Atalanta n'est pas encore en place !, lire ici), la prolonger - ce qui nécessite de générer dès aujourd'hui les offres pour 2010 (afin d'éviter tout "trou" entre les opérations) - et dont il faut étendre le mandat.

Sur terre, Javier Solana propose donc six pistes pour le long terme :
- nomination d'un envoyé spécial pour la Somalie (qui coordonnera toute l'action de l'UE sur ce pays) ;
- renforcement de l'AMISOM, la force de paix de l'Union africaine
- soutien à la réforme de sécurité somalienne - police, gardes cotes, forces de sécurité... - comme l'a proposé la France - soutenue par l'Allemagne et les Pays-Bas - au dernier conseil des ministres des Affaires étrangères (lire ici);
- développement maritime ;
- stratégie de long terme pour la Somalie ;
- cadre légal au niveau international sur la piraterie (NB : le groupe de contact des experts juridiques de plusieurs pays se réunit à New-York aujourd'hui).

Bruxelles2 - Nicolas Gros-Verheyde
Crédit photo : Conseil de l'Union européenne - au Conseil des ministres informel de mars 2009
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 06:11

(Publié dans Europolitique)

La première opération militaire navale de l’Union européenne, chargée de lutter contre la piraterie dans le Golfe d’Aden, a trouvé son rythme de croisière. Ce qui pouvait sembler être une gageure, il y a encore quelques mois – avoir des bateaux de guerre de l’Union européenne sécurisant une portion du globe à plus de 5000 kilomètres de Bruxelles, hors de sa zone « naturelle » —, est devenue une réalité. Même si l’opération dénommée « Atalanta » ou « Eunavfor », n’en est qu’à la moitié de son terme, on peut apprécier les premières leçons de l’expérience et les évolutions possibles.


L'enjeu d'une Europe "Puissance"

 
Première opération aéronavale. Etre la première opération navale de l’UE est, en soi, une innovation. Les concepteurs de l’Europe de la défense n’avaient sans doute pas pensé, il y a dix ans, que l’UE serait en capacité de mettre au point et mener, sans support extérieur (Américains notamment), une opération maritime à plusieurs milliers de kilomètres des côtes européennes. Certes l’Union pour l’Europe Occidentale (UEO), l’ancêtre de la PESD, avait mené des opérations maritimes, durant la guerre du Golfe et au large de la Yougoslavie. Mais le contexte était différent ; il s’agissait davantage de coordonner l’engagement de moyens.

Une opération de police internationale. Cette opération est surtout la première opération de police internationale de l’Union. Un des objectifs officiellement affiché est de protéger les intérêts économiques européens, à savoir la marine marchande, et de préserver ainsi une des voies principales d’approvisionnement de l’Europe (et du monde) en pétrole, gaz, minerais et équipements divers. Il s’agit aussi de préserver les intérêts particuliers des pêcheurs, surtout espagnols et français, très présents autour des Seychelles.

Et les objectifs de Petersberg ? On est, ici, un peu loin des objectifs définis à Petersberg, il y a presque 20 ans, qui visaient essentiellement au maintien de la paix ou à l’interposition entre deux forces, et beaucoup plus proche de la nouvelle stratégie de sécurité européenne qui vise à lutter contre diverses menaces. On se rapproche ainsi imperceptiblement du « principe d’action » propre à toute puissance ou de la « clause de solidarité collective » inscrite dans le Traité de Lisbonne. On peut le commenter, de façon positive ou négative, mais on ne peut l’ignorer. Ceux qui réclament une Europe de la défense, plus robuste, ne doivent pas s’y méprendre. A la fin de cette mission, un pas sera franchi, tant en termes de capacité militaire que politique. Atalanta remplit ainsi parfaitement l’objectif inscrit à l’article 2 du Traité sur l’Union européenne « d’affirmer son identité sur la scène internationale ».

Capacité de force globale. Dans une zone mondiale stratégique, « Atalanta » démontre la capacité de force globale de l’UE, structure à la fois militaire et civile, politique et juridique. Même si aucun responsable ne l’avoue ouvertement, l’UE a « doublé » les Américains et l’OTAN. Présents dans la zone depuis 2002, au titre de l’opération « Enduring freedom », ceux-ci participaient déjà à la lutte anti-piraterie, mais sans s’être dotée d’une force spécifique. De fait, l’opération EUNAVFOR a eu un effet d’entraînement, les Américains créant une nouvelle force, la CTF 151, spécialement dédiée à la lutte anti-piraterie et rassemblant essentiellement des navires américains (auxquels se sont associés les Turcs).

Une opération réellement structurée
. L’opération « Atalanta » est la seule opération anti-pirates réellement structurée présente dans le Golfe d’Aden (et dans l’Océan indien). Contrairement aux autres forces qui sont dans la zone, la force européenne est présente en permanence, dispose d’un commandement structuré, avec des liaisons organisées avec l’industrie maritime (le MSCHOA), d’accords juridiques avec des pays tiers qui bénéficient à l’ensemble de ses participants (y compris non membres de l’UE), et bénéficie d’un point d’appui logistique terrestre à Djibouti, grâce à la base française permanente.

Capacités militaires disponibles.
Parmi les opérations militaires récentes de l’Union européenne, et même de l’ONU, « Atalanta » est une des seules opérations où ne se pose pas, de façon cruciale, le problème de capacités. « Bien qu’un responsable d’opération souhaite toujours davantage de moyens, nous pouvons affirmer que nous avons les moyens nécessaires » confiait Phil Jones, le chef de l’opération à ses débuts. Et, effectivement, les rotations de bateaux se succèdent sans vraiment de heurt. Au besoin, les navires d’États membres, de passage dans la région soit à titre national, soit au titre de l’Alliance atlantique viennent assurer un renfort ponctuel ou la transition entre les deux relèves.


Une mission qui a bien failli ne pas voir le jour 

Espagne et France à l'avant-garde. Si l’Espagne et la France, conscientisées très tôt par les attaques pirates sur leurs bateaux (pêcheurs, plaisance…), ont poussé rapidement à une opération maritime européenne, de nombreux États étaient plus ou moins réticents (Royaume-Uni et Italie notamment) pour différentes raisons (économiques ou/et politiques). L’opération a ainsi bien failli ne pas voir le jour. Certains États auraient préféré voir l’Otan mener l’opération. Pendant de longs mois, les deux organisations (Union européenne et Otan) ont d’ailleurs préparé, en parallèle, deux opérations. En octobre, encore, lors du sommet de Budapest, l’Alliance entendait lancer une génération de forces pour lancer son opération.

Aux Nations-Unies, le vote de deux résolutions successives, le 15 mai et le 2 juin (1814 et 1816) légitime le recours à une opération internationale en faisant appel à ses États membres. La première demande aux États d’assurer le convoyage des bateaux du Programme alimentaire mondial (PAM). La deuxième autorise le recours à la force (chapitre VII de la charte des Nations-Unies) contre les actes de piraterie et à pénétrer dans les eaux territoriales somaliennes, avec simple signalement au gouvernement transitoire somalien (GFT).

Les préparatifs d’une opération s’accélèrent au niveau européen. Le Conseil des ministres des Affaires étrangères et de la Défense approuve le principe d’une opération, le 26 mai. Et insiste sur la nécessité d’une plus large participation de la communauté internationale à ces escortes. Mais la délicate question du cadre juridique de l’opération (notamment la procédure d’arrestation et de transfèrement des pirates) complique les discussions. Et les 27 n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur les contours de l’opération. Inscrit à l’ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères, le 22 juillet, les 27 conviennent que le dossier n'était pas mûr. Le 5 août 2008, le concept de gestion de crise est approuvé (par procédure écrite). Mais la crise en Géorgie qui survient quelques jours plus tard mobilise les esprits et les diplomates les semaines suivantes.

Faute de mieux, le 15 septembre 2008, le Conseil décide la mise en place d’une cellule de coordination (EU NAVCO) chargée « de soutenir les actions de surveillance et de protection ». L’action commune de cette cellule est approuvée dans la foulée, le 19 septembre.

Les pirates ne restent pas inactifs. Coup sur coup en septembre, ils s’en prennent à différentes proies : un voilier de plaisance (le Carré d’As), un pétrolier (le Front Voyager), et surtout un navire ukrainien (le Faina), transportant des chars d’assaut et des armes lance-roquettes vers l’Afrique (Kenya ou Sud-Soudan selon les sources). La nécessité d’une action se fait sentir.

Ce sont, en fait, les armateurs — au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne… — qui emportent les dernières réticences. Le poids de la Lloyd et des armateurs britanniques, particulièrement, joue pleinement pour l’opération européenne. Quand Libby Purves, une des éditorialistes du Times, publie un pamphlet accusant le gouvernement d’inaction, la messe est dite. « Nos îles sont plus ouvertes au chantage et au danger qu'à n'importe quel autre moment depuis Henry VIII » conclut-elle.

Le ralliement britannique. Quelques jours après, Londres se rallie officiellement à l’opération européenne. Non sans contrepartie. L’opération sera pilotée du Quartier-général de Northwood (près de Londres) et commandée par un Britannique. Le Contre-Amiral Jones est pressenti. La planification opérationnelle peut vraiment commencer.

Au niveau international, le vote le 7 octobre d’une nouvelle résolution à l’ONU, pave la voie d’une opération de l’UE puisque le Conseil de sécurité salue « la planification en cours d’une éventuelle opération navale militaire de l’Union européenne ». Le 10 novembre 2008, le Conseil approuve l’action commune pour le lancement de l’opération « Atalanta ». L’opération est officiellement lancée le 8 décembre 2009, lors du Conseil des Ministres des Affaires étrangères. Pour une durée d’un an.


Dans ce dossier:
Entretien avec le Contre-Amiral Labonne

(2) Une opération à trois facettes

(3) Les moyens, euros et chefs

(4) Des pirates, bien organisés

 

(5) Les évolutions futures

(6) Le volet légal de l’opération  

 

Dossier complet sur l'opération anti-pirates Eunavfor Atalanta téléchargeable: version Française / English version

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 22:20
Les Russes auraient finalement libéré les 29 "pirates" appréhendés le 28 avril 2009 qui étaient de nationalité iranienne et pakistanaise aux représentations de l'Iran et au Pakistan, il y a trois semaines, car il n'y avait pas de base légale pour les juger en Russie", a révélé l'agence Interfax citant des sources de l'Etat-Major de la marine russe. Il est néamoins plutôt bizarre que des citoyens iraniens et pakistanais soient ainsi devenus pirates avec les Somaliens. Nos confrères russes semblent tout aussi dubitatifs. Ainsi Mikhail Voitenko du bulletin maritime Sovfracht exprime ses doutes sur Russia Tv. Ecoutez
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 11:00
Après le gouvernement irlandais, c'est le gouvernement bulgare qui devrait envoyer deux officiers de marine au QG d'Atalanta à Northwood. La décision doit être confirmée aujourd'hui, a annoncé un porte-parole du gouvernement. Cette décision est en ligne avec la décision des 27 de prolonger l'opération Atalanta. Chaque pays a été prié de contribuer, au moins symboliquement, en participant à l'Etat-Major. Et toutes les nationalités, ou presque, devraient être représentées d'ici peu.

Il s'agit aussi d'une question concrète pour la Bulgarie. Le pays, qui a de nombreux citoyens engagés dans la marine marchande, est concerné au premier chef. La piraterie ne fait pas de distinction quant à la nationalité. Ainsi, 16 marins bulgares, retenus en otage après la capture du Malaspina Castle, viennent d'être libérés début mai, après un mois de "rétention" par les pirates...
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 21:40
Deux pêcheurs tués, un autre en situation critique, et un disparu après le tir d'un missile. C'est le bilan qu'ont annoncé les autorités yéménites, mercredi 27 mai. Les pêcheurs - ainsi qu'un quatrième dont on reste sans nouvelles - étaient à bord de leur bateau en mer rouge, venaient de la zone de Midy et étaient proche des eaux soudanaises, quand un missile a détruit leur bateau. Ce missile aurait été tiré par un des navires de la flotte internationale qui patrouillent dans la région, selon l'agence de presse yéménite Saba. Mais les circonstances et même le lieu de l'incident restent flous. Est-ce dans les eaux soudanaises, vraiment, ou plutôt dans les eaux yéménites. Par avance, le responsable du district de Midy a démenti que le bateau avait été attaqué dans les eaux territoriales yéménites. Soudanais et Yéménites devraient coordonner leur enquête sur la situation.

Scepticisme européen. Du coté des spécialistes européens de la lutte anti-piraterie, on reste dubitatif et on se refuse à commenter plus largement cette information. Quant au Bureau maritime international, il a recensé - d'après mes recherches - un seul incident récent en mer rouge, mardi 25, quand un cargo a déjoué une attaque de pirates par des "manoeuvres appropriées". Mais c'était plus au sud - au large de l'Erythrée.

Agacement yéménite : l'OTAN visée. Quoi qu'il en soit, cet incident démontre l'agacement - et le mot semble faible - du Yémen à l'égard des forces internationales, du moins de certaines. Le ministre de l'Intérieur yéménite est ainsi, récemment, monté au créneau - affirmant qu'un navire yéménite avait été provoqué, par une mission de l'OTAN de sa région, qui a exercé des "intimidations" à l'égard son équipage.
A suivre
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 20:32
Deux Irlandais vont prendre leurs fonctions à l'Etat-Major d'Atalanta à Northwood (nord de Londres) qui dirige les opérations de l'UE contre les pirates au lare de la Somalie. Le ministre de la Défense irlandais, Willie O'Dea, a confirmé aujourd'hui la décision du gouvernement d'envoyer quelques officiers au Quartier-général. Décision bienvenue car le quartier-général fonctionne toujours en sous-effectif. Seulement 76 postes sont remplis sur 106 positions déterminées, précise-t-on du coté irlandais. Information que je peux confirmer. Cela fait des semaines que plusieurs postes (contrôle financier, communication...) sont vacants.
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 12:24
Finalement sur demande du gouvernement, les neuf pirates saisis, vendredi 22 mai, par la frégate italienne, le Maestrale, pourraient être rapatriés pour être jugés en Italie, à Rome. Selon la presse italienne, le juge d'instruction de Rome, Riccardo Amoroso, suivant la requête du ministère public Giancarlo Amato et Pietro Saviotti, a ordonné que les neuf suspects restent en détention provisoirement sur le navire. Mais dès que possible, une seconde décision de la justice devrait permettre leur incarcération dans une prison italienne. La marine devra alors le nécessaire pour rapatrier les suspects dans la péninsule.
Les neuf pirates, entendus lundi par vidéoconférence par le juge italien, ont expliqué qu'ils "avaient été forcés" d'attaquer et de saisir le navire marchand par des commanditaires dont l'identité n'est pas révélée.
Selon eux, des inconnus menaçaient de s'en prendre à leur famille s'ils ne s'exécutaient pas. Le choix de l'abordage du Maria K a été fait un peu au hasard. "C'est le premier bateau que nous avons vus". D'après leur avocat, commis d'office, Francesca Baldassarra, les prisonniers étaient "sereins" et "satisfaits de leur traitement à bord".
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 19:39
Nous l'avions annoncé. Le Comité politique et de sécurité (COPS) devrait le confirmer, ce mercredi. A compter du 3 juin, c'est officiellement le Contre-amiral Hudson qui prend la succession de son chef Phil Jones, commandant d'opération pour les six premiers mois d'Atalanta. Hudson qui était il y a peu encore Commodore est ainsi monté en grade. Télécharger la décision.
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logo_ouestfrancefr.pngL'éditeur : Nicolas Gros-Verheyde. Journaliste, correspondant "Affaires européennes" du premier quotidien régional français Ouest-France après avoir été celui de France-Soir. Spécialiste "défense-sécurité". Quelques détails bios et sources.