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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 18:20
Le chef de l'état-major de la Marine nationale grecque, le vice-amiral Georges Caramalikis, a commencé une viste en France qui se prolongera jusqu'à 30 avril. Au programme de la visite de la délégation grecque, des entretiens à Paris avec son homologue français, l'amiral Forissier, une visite à Toulon au Centre de commandement de la région et de l'arrondissement maritimes Méditerranée (CECMED), où il sera reçu par le vice-amiral Yann Tainguy, puis au QG de la Flotte française (Force d'action navale-ALFAN), toujours à Toulon. Enfin, cette visite se clôturera à Brest par une rencontre avec le commandant de la Force océanique stratégique (ALFOST), le vice-amiral d'escadre Jean-François Baud. Une visite qui n'est pas seulement protocolaire. Puisque la marine grecque veut s'équiper des frégates françaises (lire "La Grèce fait son marché en France"). Un programme d'équipement qui ne sera pas de sérieuses contreparties. La Grèce pourrait demander à ce que les navires de guerre soient, en partie ou totalement, construits dans les chantiers navals grecs (cette condition existait déjà dans les achats précédents des Grecs).
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Armées européennes
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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 19:26
La conférence des donateurs sur la Somalie a atteint ses objectifs. La Communauté internationale a promis 165 millions d'euros (213 millions de dollar) pour favoriser la stabilité interne de la Somalie : financement d'une force de paix de l'Union Africaine (AMISOM), force de police somalienne et forces de la sécurité (maintien de l'ordre militaire) somaliennes.

L'Europe en première ligne. Plus de la moitié de la somme proviendra de l’UE (budget communautaire et nationaux des Etats membres. Le commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, Louis Michel, a annoncé que 72 millions d’euros allaient être débloqués, au titre du budget communautaire : 60 millions consacrés à l’AMISOM et 12 millions pour les forces de police (une année de formation et de salaires pour les 10 000 policiers somaliens). La plupart des Etats membres de l’UE ont également mis la main à la poche, ajoutant environ une quinzaine de millions d'euros à cette somme (Espagne 6 millions d’euros, Italie 4 millions, Pays-Bas 1,4 millions, Belgique 500 000 euros,…).
Les Etats-Unis contribuent à hauteur de 10 millions (5 millions restent à approuver par le Congrès). Ce sans compter l'aide en nature.

Une coopération franco-arabe pour "l'armée somalienne". La France a ainsi choisi cette modalité : s'engageant à former 500 militaires somaliens dans sa base de Djibouti. Le financement et les salaires étant assurés par la Ligue arabe, qui va fournir 18 millions de $ (3 millions par mois durant six mois).
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Afrique Est - Somalie Ouganda
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 15:22
L'exposition "Entropa" qui avait suscité quelque polémiques, lors de son accrochage dans la salle du Conseil de l'Union européenne, au début de la présidence tchèque de l'Union européenne, début janvier, pourrait être démontée le 10 mai, a annoncé aujourd'hui dans la presse tchèque son concepteur, l'artiste David Czerny (lire ici). Celui-ci ne partage pas, en effet, les vues du nouveau gouvernement de coalition constituée entre les deux principaux partis tchèques, ODS (chrétien-démocrate) et CSSD (social-démocrate) estimant qu'il y a un retour d'anciens communistes. Les deux personnes pressenties pour occuper les Affaires étrangères et Affaires européennes ont, en effet, fait une partie de leurs classes à Moscou. L'artiste envisage ainsi, en signe de protestation, de démonter son "oeuvre". On ne la regrettera pas vraiment...
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Europe pouvoir - Traité de Lisbonne
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 11:10
C'est ce que Louis Michel, le commissaire européen au Développement, a proposé, à son arrivée à la conférence des donateurs sur la Somalie, qui se réunit aujourd'hui à Bruxelles. Louis Michel, en bon habitué des médias, savaient qu'il y aurait une "rampe" de télévisions et de micros qui se tendraient à l'arrivée de la conférence. Et il n'a pas boudé son plaisir, répondant - durant de nombreuses minutes - à toutes les questions. Il a notamment fait certaines propositions allant dans le sens de la stabilisation du pays.

Retrait "conditionné" de la liste anti-terroriste. "Pourquoi ne pas faire un geste envers certaines personnalités somaliennes, qui ont un poids politique dans le pays, et qui figurent actuellement sur les listes anti-terroristes?" a-t-il ainsi expliqué. Un retrait qui ne serait pas gratuit. Mais serait "conditionné à l'engagement de ces personnalités au renforcement de l'Etat de droit somalien". Mais si cela peut contribuer au renforcement de la stabilité du pays, "il faut faire un geste". "Il faut absolument aider le gouvernement somalien actuel. Ce gouvernement existe, se réunit, est à Mogasdiscio - ce qui n'est pas rien -, a une certaine crédibilité dans le pays et surtout une volonté d'avancer"
. "Il y a une quinzaine de tentatives auparavant (qui ont toutes échouées)" a-t-il ajouté. "Il y a aujourd'hui un momentum qu'on ne peut pas rater."

Engagement financier. Le commissaire a également confirmé la volonté de la Commission européenne de répondre positivement à l'appel de la Somalie et des Nations-Unies. "La Commission européenne reste le principal donateur d'aide pour la Somalie.
Nous allons contribuer entre 60 et 80 millions d'euros, et 16 millions pour les forces de sécurité. Une somme à laquelle il convient d'ajouter les 40 à 50 millions d'euros de contribution au titre de l'aide humanitaire".
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Afrique Est - Somalie Ouganda
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 18:59
Améliorer la mise en place et la gestion des missions civiles de défense, c’est un des principaux chantiers en cours de la la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD). Une nécessité à la fois stratégique – les missions civiles sont une spécificité de l'Europe de la défense - ; pratique — elles sont en plein développement – ; et politique – ce sera une des priorités de la future présidence suédoise de l’UE. Faisant suite ainsi au "non paper" diffusé auprès des ministres des Affaires étrangères lors de leur réunion informelle (gymnich) de Hluboká nad Vltavou (République tchèque), le Comité politique et de sécurité (COPS) a adopté, début avril, des « lignes directrices » visant à faciliter la « génération de force » pour les missions civiles de la PESD.

La "génération de force" talon d'Achille des missions civiles. Cette décision vise à remédier aux « problèmes auxquels font face les missions civiles de la PESD pour trouver le nombre adéquat de candidats qualifiés ». Le lancement de nouvelles missions, aux effectifs particulièrement importants (Kosovo, Géorgie) ou le renforcement de missions dans les zones à risque (Afghanistan, Irak, Congo…) a rendu plus que nécessaire une amélioration des procédures à plusieurs niveaux. Si le problème est, en effet, particulièrement critique dans les missions évoluant dans des zones à haut niveau de risque (particulièrement en Afghanistan), il l’est aussi pour certaines fonctions très spécialisées qui sont très difficiles à pourvoir au sein des missions (spécialiste des marchés publics, gestion et contrôle financier, etc.) (voir les derniers appels à contributions). Cette décision propose plusieurs solutions : générer davantage de candidats, améliorer les conditions de travail et les incitations à partir en mission.

Elargir la palette de candidats qualifiés. Le Conseil préconise ainsi d’améliorer les méthodes de recrutement. Les appels à contribution de personnels doivent être plus visibles, annoncés plus tôt et mieux diffusés au sein des Etats membres. Ils doivent aussi être synchronisés pour éviter – comme c’est le cas actuellement - des appels successifs pour différentes missions. Il s’agit aussi de revoir les descriptifs pour ne pas exiger de trop haut niveaux de compétences pour certaines postes. De façon pratique, il s’agit aussi d’offrir d’autres postes, de façon quasi-automatique, aux candidats non sélectionnés mais aux profils intéressants pour d’autres missions. Enfin, il s’agit d’ouvrir certains postes – réservés normalement aux agents publics des Etats membres - à d’autres types de candidatures, par exemple des officiers de police à la retraite ou des civils pour des postes de formateurs de police.

De meilleures conditions de travail. La note aborde également la nécessité d’améliorer l’attrait de certaines missions à risque (Eupol Afghanistan, etc.), en octroyant des congés supplémentaires pour « travail difficile » ou des jours de compensation pour les trajets. Il s’agit aussi, sur place, d’améliorer les conditions de travail en proposant des activités sportives, sociales, de cinéma… (une nécessité dans certaines missions qui exigent un confinement dans certaines zones). Il faut aussi veiller une « atmosphère positive et le bon climat de travail » règnent afin de faciliter le bon « feedback » des agents retournant de missions et incitant leurs collègues à partir. A noter qu’au niveau européen, le système de primes vient d’être revu pour rendre plus attractif la présence dans les missions à haut risque (Afghanistan). « L’impact de cette mesure devra être suivi de près et revu » si nécessaire, est-il mentionné.

Incitations de carrière. Diverses mesures peuvent aussi être prises dans les Etats membres pour faciliter la présence dans des missions de l’UE, en supprimant certaines contraintes. Certains Etats obligent, en effet, à une période minimale dans l’État membre entre deux missions extérieures. Des incitations pour la carrière doivent aussi être envisagées. Dans nombre de pays, en effet, un départ en mission extérieure n’est pas comptabilisé dans la carrière d’un agent public ou privé, et peut même être perçu négativement pour la progression de carrière.
(télécharger le projet de décision)
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans La PeSDC: comment çà marche
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 12:49

(A DJIBOUTI) C'est une des craintes des spécialistes de la sécurité de la région du Golfe d'Aden. Que certaines mafias - même européennes - se "mettent sur le marché" de la piraterie, attirées par le ratio coût-bénéfice intéressant : le coût d'une opération revient à 10-15 000 $ pour un gain entre 1 et 3 millions $ et un risque somme toute limité. Une menace sans doute plus réelle que celles des milices islamistes, régulièrement évoquée mais jamais réellement prouvée. "Il faut donc stopper très vite cette montée en puissance de la piraterie", ainsi que me l'a confié un officier djiboutien (une conversation quelques heures avant l'attaque du Tanit). "Sinon c'est un véritable appel d'air pour les mafias diverses" (italiennes par exemple).

Interrogations...

Le redoublement des attaques dans le sud de la Somalie,  particulièrement audacieuses, loin des côtes, assez synchronisées, qui n'hésitent plus à s'en prendre à des bateaux qui représentent un intérêt pécuniaire limité mais un risque politique et/ou militaire plus important, pose notamment quelques interrogations, sur l'organisation et les groupes à l'origine de ces attaques.

Deux explications sont en jeu : soit ce sont les bandes qui avaient déjà attaqué le Faina, qui reprennent de l'activité, après une "pause de digestion" ; soit il s'agit de nouvelles bandes (éventuellement constituées par quelques équipiers des premières attaques).

Quelques éléments font pencher la balance vers cette dernière explication. Les dernières attaques sur le Tanit, le Maersk Alabama ou le Liberty Sun (*), montrent qu'il y a au moins une évolution tactique des pirates, voire un changement plus stratégique. A regarder le modus operandi sur le Tanit, on peut se demander si la prise d'otages n'est pas en soit l'objectif premier des pirates, plutôt que la prise du bateau (avec leur équipage) pour une rançon, somme toute "modique".

Soit pour exercer un moyen de pression et de chantage, classique d'une prise d'otages, sur l'Etat concerné (la France qui détient des pirates somaliens), soit pour augmenter le montant des rançons. Dans les deux cas, on semble bien à la veille d'un changement plus important. Et les craintes de certains responsables djiboutiens semblent se justifier sur le terrain.

(*) On peut se demander aussi si l'attaque sur le ravitailleur militaire allemand Spessart ne ressortait pas de ce type d'évolution. Car il paraît incroyable, de tous les observateurs présents dans la zone, que les "pirates" ne se soient pas rendus compte qu'ils partaient à l'assaut d'un navire militaire.

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Piraterie Golfe d'Aden - Océan Indien
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 11:45
La note que vient de remettre l'ambassadeur espagnol auprès de l'Union européenne à ses homologues des 27 sonne le tocsin. Les récentes attaques dans le sud de la Somalie - une dizaine d'attaque menées, entre le 21 et 24 mars, dont deux proches de Dar es Salaam (Tanzanie), à environ 500 miles des côtes somaliennes et proche de la zone économique exclusive des Seychelles, et au nord-ouest de Madagascar - montrent une nette "aggravation" de la situation et sont une "menace directe contre la flotte de pêche et marchande" explique le diplomate espagnol. L'Espagne (soutenue par la Grèce et la France) entend ainsi appeler, lors du Conseil des ministres de la pêche de jeudi et vendredi (23 et 24 avril), l'Union européenne à prendre des "mesures appropriées pour protéger les intérêts des flottes de la Communauté (européenne) opérant dans cette zone".

Une extension de l'opération Atalanta à venir. L'idée sous-jacente à cette note espagnole vise à promouvoir une extension de l'opération EUNAVFOR Atalanta
vers la zone des Seychelles, et d'établir dans la zone "une base" pour faciliter la conduite des opérations. Il s'agit aussi d'ajouter de façon expresse aux objectifs de l'opération, la protection de la flottile de pêche européenne (NB : environ 250 navires européens pêchent le thon dans cette zone, essentiellement espagnols et français, notons quelques portugais, britanniques, grecs également). Une note qui conforte l'analyse des responsables militaires de l'opération, estimant nécessaire de rééquilibrer géographiquement EUNAVFOR entre les deux zones (Golfe d'Aden et Océan Indien) et arrive aussi à point nommé - quand va commencer à s'établir un premier bilan de l'opération (le terme des six mois arrive début juin) et à se négocier la reconduction de l'opération.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Piraterie Golfe d'Aden - Océan Indien
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 17:40
L'Union européenne pourrait envoyer un ou plusieurs conseillers de police auprès de la mission de restructuration de la police somalienne. Il ne s'agit pas à proprement dit d'une mission de police (type Eupol), autonome et structurée,  qui intervient directement auprès des autorités du pays concernés, conseille et/ou entraîne les unités de police locales, mais davantage d'un détachement de conseillers de police des Etats membres qui assistera l'Unité de gestion et de planification stratégique (SPMU) de l'Union africaine. Ce (ou ces conseillers) sera(ont) d'ailleurs en poste à Addis-Abeba, siège de l'Union africaine - plutôt que directement en Somalie. Même si des déplacements sur le terrain ne sont pas à exclure. (Nb : l'UE a déjà envoyé quatre conseillers militaires à l'Etat-Major de l'AMISOM à Addis Abeba).

La mission de soutien à la paix en Somalie de l'Union africaine (AMISOM) comprend une unité civile qui a pour fonction de restructurer, mettre sur pied et former une unité de police somalienne chargé d'assurer l'ordre. Vaste tâche... D'autant que l'Union africaine peine toujours à réunir les effectifs et les fonds nécessaires pour l'AMISON (selon le site de l'Université de Montréal, la force militaire arrive péniblement à 3750 hommes sur l'objectif fixé de 8000). Un des objectifs de la Conférence internationale des donateurs sur la Somalie qui se réunit, mercredi et jeudi à Bruxelles, en présence de tous les responsables (ONU, Union Africaine, Ligue arabe, Union européenne) est d'ailleurs de récolter les sommes nécessaires :
170 millions d’euros pour l’opération de maintien de la paix et 24 millions pour la police. L'objectif étant d'établir une force de police de 10.000 hommes.
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 17:30
La récente déclaration commune des ministres des affaires étrangères néerlandais et américain est exaspérante. Elle illustre pleinement le gros défaut des opérations internationales anti-piraterie qui se déroulent actuellement dans l'Océan indien et le Golfe d'Aden, particulièrement au niveau des Européens (et plus généralement des Occidentaux).

Le gros défaut des Européens et des Américains : leur division. Les Européens participent, en effet, à des degrés divers à au moins trois opérations similaires, voire concurrentes (Eunavfor, Otan, CTF 151, sans compter la CTF 150 et les présences nationales - française et américaine à Djibouti notamment). Toutes ces opérations ont le même objectif, rassemblent grosso modo, les mêmes intervenants (à tour de rôle) mais se déroulent, l'une à coté de l'autre, sans vraiment de coordination (autre qu'opérationnelle sur le terrain). Chaque organisation et chaque responsable politique cherche à tirer la couverture politique de l'opération vers lui, sans tenir compte de ce que fait le voisin (ou en faisant semblant de l'ignorer).

La schizophrénie guette le ministre néerlandais. On peut ainsi se demander dans quelle mesure le ministre néerlandais, Verhagen (comme quelques ministres européens), ne tourne pas un peu schizophrène ! Dans le cadre de l'Union européenne, les Pays-Bas vont envoyer une frégate (au mois d'août) qui sera couverte par les accords juridiques signés par l'UE (notamment avec le Kenya et Djibouti),
dont Verhagen connait pertinemment l'existence, tous les tenants et les aboutissants, puisqu'il y a participé (tous ces textes ont été discutés à de multiples reprises à Bruxelles dans le cadre de plusieurs comités, notamment entre les ambassadeurs du COPS, le comité de politique et de sécurité, dont l'ambassadeur néerlandais). Et, dans le cadre de l'OTAN, pour faire "plaisir" à ses alliés américains, Verhagen préconise de demander à l'OTAN de reprendre une nouvelle démarche identique... Le plus simple (et le plus économe pour les deniers publics) ne serait-il pas d'avoir une seule opération, coordonné par un seul opérateur, au moins entre les Européens.
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 17:00
En complément du débat aux Pays-Bas sur les arrestations / libération de pirates, les ministres des affaires étrangères néerlandais et américain, Maxime Verhagen et Hillary Clinton, ont demandé - , dans une déclaration commune relayée par la presse néerlandaise (lire ici) - "l'autorisation à l'OTAN pour arrêter les pirates au large de la Somalie". Les libérer (comme cela s'est passé) "est un mauvais signal envoyé aux pirates" a expliqué Clinton qui recevait son homologue néerlandais.

Mieux coordonner les actions internationales.
Les deux ministres ont également estimé que "les patrouilles au large de la Somalie doivent être mieux coordonnées". Une réunion, ’sommet sur la piraterie’, aura lieu à New-York, le mois prochain, a également annoncé Clinton. 
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logo_ouestfrancefr.pngL'éditeur : Nicolas Gros-Verheyde. Journaliste, correspondant "Affaires européennes" du premier quotidien régional français Ouest-France après avoir été celui de France-Soir. Spécialiste "défense-sécurité". Quelques détails bios et sources.