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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 10:52

Westminster-UK1004.jpg

Je suis parti pour quelques jours à Londres pour diverses "stories", bien sûr autour de la piraterie maritime mais pas seulement... L'élection d'un nouveau gouvernement à Londres approchant (le 6 mai), il m'a paru nécessaire d'aller faire un tour outre-manche pour prendre la température. Ne vous étonnez donc pas que ce blog ait, ces jours prochains, un oeil plus... britannique.

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Published by Nicolas Gros-Verheyde
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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 10:14

LogoEutmSomaliaL'accord entre l'Union Européenne et l'Ouganda sur le statut des forces déployées dans le pays pour la mission de formation des soldats somaliens (EUTM Somalie) est presque prêt. Ne reste que l'approbation officielle des Ministres. Le sujet pourrait cependant ne pas figurer au menu du Conseil des ministres des Affaires étrangères du 26 avril.

Cet accord - assez classique - parcourt tous les sujets : identification, franchissement des frontières, privilèges et immunités, uniforme et port d'armes, communications, formalités en cas de décès, sécurité et pouvoir de discipline, demandes d'indemnisation en cas de blessures ou décès, règlement des litiges...

Immunité générale. Le personnel de l'UE déployé en Ouganda a ainsi le droit d'entrer et de séjourner en Ouganda (sans formalité excessive autre que celle d'être en possession d'une pièce d'identité ou passeport, sans taxes et autres prélèvements). Il bénéficie d'une immunité d'appréhension et de juridiction, du droit de porter l'uniforme de l'UE et de porter des armes, etc... Le personnel local ne bénéficie normalement pas de cette protection et privilèges. Mais l'Ouganda "doit exercer sa juridiction sur ce personnel de façon à ne pas entraver d'une manière excessive l'accomplissement des fonctions de la mission."

EUTM bénéficie pareillementde l'immunité et de l'inviolabilité de ses installations. Elle peut utiliser ses véhicules, arborer le drapeau de l'Union, utiliser ses véhicules, communiquer par radio et téléphone à l'intérieur de ses installations.

Police militaire. La sécurité des installations d'EUTM est assurée normalement par les autorités ougandaises. Le commandant d'EUTM est l'autorité chargée de faire régner l'ordre et la discipline dans les rangs d'EUTM. Il peut, au besoin créer une unité de police militaire. Celle-ci peut intervenir non seulement dans l'enceinte des installations mais également en dehors, "en coopération et consultation avec la police ougandaise, pour assurer le maintien de l'ordre et la discipline parmi le personnel d'EUTM Somalia".

Litiges. Les litiges relatifs à l'application de l'accord sont réglés par voie amiable, diplomatique ou, en dernier lieu, par recours à une instance d'arbitrage ad hoc (composée de trois personnes désignées l'une par l'UE, l'autre par l'Ouganda, la troisième d'un commun accord et, à défaut, par le président de la Cour de justice de l'UE).

  Télécharger le texte de l'accord (NB : nouveau lien)

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 22:00

On peut se demander ce qui se passe au niveau européen avec cette crise du ciel. Il a fallu cinq jours de blocage aérien quasi total sur plus de la moitié de l'Europe pour que commencent à s'esquisser des premières décisions et réunions en commun. C'est seulement aujourd'hui qu'une réunion s'est tenue au niveau politique entre ministres des Transports (par téléconférence). Réunion il faut le dire davantage provoquée par les récriminations des compagnies aériennes que par le souci de résoudre la question des milliers de citoyens restés en rade à l'étranger. Bizaremment aucun plan d'évacuation n'a été organisé ni coordonné en commun.

Quelle occasion ratée ...  Cela aurait peut-être pu l'occasion de tester ou, au moins, d'expérimenter la protection consulaire en commun (innovation du Traité de Lisbonne) ou de mobiliser les moyens disponibles. Après tout, une des premières missions de la PeSDC est de procéder à l'évacuation et au rapatriment de ses citoyens bloqués à l'étranger. Ce n'est sans doute pas le cas d'école-type pour une intervention d'avions ou de bateaux militaires (1) ; nos concitoyens ne sont pas en danger. Mais nécessité fait loi. On aurait peut-être pu aussi innové en testant l'affrêtement de trains spéciaux qui auraient pu utilement faire la navette entre le sud de l'Europe - où les aéroports sont restés globalement ouverts - et le nord de l'Europe qui est totalement bloqué. Mais non rien ou, bien, peu de choses.

... Encore ! On a l'impression que l'Europe hoquette. Il est étonnant de voir, depuis plusieurs mois, se succéder les crises (humanitaire à Haïti, politique au Khirghizstan, économique avec la Grèce, citoyenne avec ce nuage islandais), et donner à l'Union européenne, des opportunités "formidables" à la fois de prouver son efficacité, son utilité et d'avancer des solutions pour l'avenir, et de voir comment les leaders européens répugnent à s'en saisir, pris pris d'un soudain accès de timidité alors que rien n'empêche une action. Au contraire, tout le monde attendait l'Europe.

Mais voilà, la Commission européenne rêve, dans les nuages, de grandeur, cherche désespérement des projets concrets... alors qu'ils sont là, à portée de main, comme rarement ils ont été : aide humanitaire, soutien économique, assistance aux citoyens... Il suffirait d'un peu de détermination politique, d'un zeste d'originalité saupoudrée d'un poil de réactivité et d'audace...

(1) Lire aussi : la Royal Navy a été réquisitionnée

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 19:08

HmsAlbion-Uk080901.jpgLa Royal Navy a été appelée à la rescousse par le gouvernement britannique.

Le ministère de la Défense examine actuellement combien et quels navires militaires pourraient fournir un soutien aux passagers britanniques bloqués en dehors pour les aider à retourner au Royaume-Uni.

Le HMS Albion doit arriver à Santander (Espagne), demain matin, où sa mission primordiale reste de rapatrier les personnels militaires britanniques qui reviennent de l'opération en Afghanistan.

Le HMS Ocean - actuellement dans le sud du Royaume-Uni - a été mis en alerte.

Et le HMS Ark Royal, qui était en exercice près des côtes nord-ouest de l'Ecosse a été prié de faire route, séance tenante, vers le sud de l'Angleterre, précise-t-on au ministère de la Défense.


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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Secours - Sécurité Civile
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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 18:00

EulexIraq.jpgLe conseil des ministres des Affaires étrangères de mai pourrait prolonger de deux ans la mission européenne "Etat de Droit" en Irak (EUJUST Lex). Dans cette prolongation serait inscrite la poursuite des actions de formation déjà entreprises des hauts responsables de la police ou de la justice mais en poursuivant une inflexion entamée ces derniers mois. L'objectif serait d'avoir davantage de formations dans le pays même et non plus "off shore" (en Europe ou dans d'autres pays comme la Jordanie), comme actuellement. Ce qui permettra à la fois d'augmenter le nombre de formations et de les affiner. Il s'agit aussi d'étendre la présence d'EUJUST Lex. Déjà présent de façon permanente à Bagdad, la mission de la PeSDC compte ouvrir deux implantations supplémentaires : à Erbil au nord (Kurdistan) et Bassorah, au sud.

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Moyen Orient - Iran Irak
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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 16:53

Après une semaine de discussions entre ambassadeurs et avant le conseil des ministres des affaires étrangères, le 26 avril à Luxembourg, qui doit définir une position commune - 2e étape importante dans la naissance du service diplomatique européen - une idée alternative à la première proposition de Cathy Ashton, la diplomate en chef de l'UE (1), a vu le jour et pourrait être officialisée prochainement.

La structure de direction du service européen d'action extérieure serait ainsi moins verticale, plus horizontale. Au lieu d'un secrétaire général et de secrétaires adjoints puis de directeurs généraux, il y aurait plusieurs "secrétaires généraux" (dont le nom est à définir), avec des responsabilités plus ou moins précisées : l'un plus politique, ou diplomatique, l'autre davantage en charge des questions de sécurité, le troisième de l'administration (si troisième il y en a).

Cette nouvelle proposition pourrait être mise sur la table, avant le Conseil, et permettrait de satisfaire une des exigences du Parlement européen (2), qui souhaite avoir un référent politique en lieu et place de Cathy Asthon si celle-ci est empêchée, ainsi que de plusieurs Etats membres qui craignent que le secrétaire général - trop fort - fasse trop d'ombre à la Haute représentante.


(1) Haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité

(2) Le Parlement européen n'est que consulté sur la décision créant le SEAE mais il a pouvoir de codécision sur les deux décisions budgétaires et du personnel

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 09:26

HelicoHaitiCastilla2-Esp.jpgUn hélicoptère espagnol Agusta-Bell 212 du groupe "Hispaniola" s'est écrasé, hier sur l'ïle d'Haïti, au retour d'une mission logistique en République dominicaine. Les 4 occupants de l'appareil sont décédés, leurs corps retrouvés et identifiés et tranférés sur le navire "Castilla". Ils participaient à la mission coordonnée par l'Union européenne d'aide à la reconstruction d'Haïti (Euco).

Les deux hélicoptères qui effectuaient la mission ont perdu le contact dans une zone de faible visibilité. Des recherches ont alors été entamées auxquelles ont participé les forces de l'ONU (Minustah) et américaines. Elles ont permis de repérer l'hélicoptère écrasé dans un flanc de montagne difficile d'accès près de la ville de Fond-Verettes.

Un autre accident s'était produit dans la même zone en octobre dernier faisant 11 morts. Mais c'est le premier accident pour la mission EUCO (voir la page Memoriam).

NB : Cathy Ashton, la Haute représentante avait été à bord d'un de ces hélicoptères lors de sa visite à Haïti.

(Un des hélicoptères du Castilla, mars 2010 - crédit photo : marine espagnole)

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Amériques - Haïti
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 08:16

Carlskrona-in-Djibouti-4.JPGLe contre-amiral suédois, Jan Thörnqvist (1), a pris le relais de son homologue italien, Giovanni Gumiero, dans l'Océan indien pour commander la force européenne anti-piraterie (CTF-465). Lors de sa prise de fonction il a insisté sur l'aspect humanitaire de la mission.  “Operation Atalanta is, and will continue to be, a very important operation, foremost from a humanitarian perspective. Our military effort will therefore contribute to generate relief for those who suffer in Somalia and security for seafarers sailing the waters off Somalia”, a-t-il expliqué.

En tout cas, son prédecesseur Gumiero a eu fort à faire et impulsé à l'opération une attitude plus offensive. Même s'il s'est heurté à un problème politique et juridique. Le Kenya refusant d'accueillir davantage de suspects arrêtés par les forces multinationales (2).

A signaler parmi les Etats qui participent à l'opération (Allemagne, France, Espagne, Suède...), un nouveau-venu : la première participation opérationnelle du Portugal qui a décidé d'envoyer dans l'opération européenne, un avion de patrouille maritime, P3 Orion, avec son équipage et ses mécaniciens. Jusqu'ici le Portugal ne participait qu'aux opérations de l'OTAN. La Norvège, pays non membre de l'UE (3), a décidé de réitérer sa participation. Et ce sera la première implication de deux autres pays tiers : le Montenegro (4) et l'Ukraine (5).

(1) Le FHQ suédois en ordre de bataille

(2) La traduction en justice des pirates fléchit. Dernier bilan

(3)  Pourquoi la Norvège participe à Atalanta ? -

(4) La participation du Montenegro à Atalanta acceptée par l'UE

(5) Le COPS accepte la participation ukranienne à EUNAVFOR Atalanta

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Piraterie Golfe d'Aden - Océan Indien
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 08:12

La première réunion - tenue sur la coopération structurée permanente - à Madrid en mars 2010 a montré de la part des Etats membres peu d'enthousiasme vis-à-vis de cette nouveauté du Traité de Lisbonne. C'est le moins qu'on puisse dire !

Tout le monde était présent. Mais rares ont été les Etats à s'exprimer de façon détaillée. Ou plutôt ceux qui l'ont fait ont exprimé surtout leur méfiance par rapport à toute initiative trop marquée de certains Etats membres (suivez mon regard). L'Irlande notamment est montée au créneau. Assez paradoxal, car ce pays participe quasiment à toutes les opérations militaires. Une position sans doute très politique : on se souvient que ce thème a figuré en bonne place lors de la campagne du référendum sur le Traité de Lisbonne. Et les hommes politiques se doivent d'exprimer le refus de toute militarisation de la PeSDC. La Slovaquie, aussi, a exprimé une méfiance, se faisant le "défenseur" des petits pays en craignant un directoire des "grands". On s'est ainsi bien gardé durant ce premier round, qui était surtout d'observation, d'avancer quelques idées concrètes, voire pire,... audacieuses ! L'Espagne qui présidait la réunion et en a fait rapport lors d'une nouvelle réunion des directeurs de la politique de défense qui s'est tenue à Bruxelles les 13 et 14 avril reste donc très prudente dans ses conclusions (un document de trois pages à peine). 


Quelques principes de base à respecter, pas vraiment enthousiasmants

Plusieurs principes ont ainsi été mis en lumière permettant de cadrer le travail futur  :

- l'adaptatibilité : la PeSDC - telle qu'inscrite dans le Traité de Lisbonne doit être adaptée aux circonstances présentes (autrement dit : elle n'est peut-être plus tout à fait adaptée dans sa conception de départ) ;

- la valeur ajoutée : elle doit apporter une valeur ajoutée (autrement pas question de refaire ce qui a déjà été fait au niveau national ou par d'autres organisations) ;

- un double objectif : la PeSDC a deux objectifs, l'amélioration de la disponibilité et de la durabilité des forces projetées en opération et d'avoir un développement des capacités industrielles (double objectif opérationnel et industriel est rappelé) ;

- jouer collectif : la PeSDC est un cadre unifié pour la coopération dont les objectifs doivent être définis collectivement. C'est le conseil des ministres des Affaires étrangères, dans son format "défense", qui est l'instrument adéquat pour conduire la PeSDC (autrement dit pas question de reconstruire d'autres structures) ;

- inclure tout le monde : il existe quelques appréhensions des "petits" Etats membres d'être exclus de la PeSDC. Le concept à deux vitesses n'est pas désirable. Une approche "inclusive" est appropriée pour son développement.

- la PeSDC devrait être suffisamment flexible pour s'adapter aux besoins de la PESC.

Ces principes - on le voit - s'assimilent plutôt à des lignes de défense. On est plutôt dans une position assez conservatrice — "on ne doit pas, on ne peut pas, il ne faut pas" que dans une dynamique constructive. Peu d'Etats ont exprimé des propositions précises, voire des propositions tout simplement. « C'est explicable pour un premier round ; les Etats volontaires attendent un peu avant d'avancer leurs vues », considère un expert de ce dossier. L'Espagne devrait s'empresser de "refiler le bébé" à la présidence belge suivante (à partir du 1er juillet).

 

Pas de lead politique ni du coté des Etats membres, ni du coté de la Haute représentante

Les Espagnols le remarquent, fort diplomatiquement « Il n'a pas été clairement exprimé quels pays auraient la volonté de prendre et pousser le processus. Le moment ne peut pas être considéré comme suffisamment mûr pour prendre des décisions immédiates. » reconnaissent-ils « Il est nécessaire de continuer à travailler et de tenir d'autres réunions, si possible sous l'autorité de la Haute représentante. Il est nécessaire d'inclure ce sujet à l'agenda du conseil des Affaires étrangères de Luxembourg (le 26 avril). »

Seule une impulsion politique décisive sauvera,  en effet, la Coopération structurée des miasmes dont elle est entourée. Comme concluent le document espagnol, non sans ironie « Cela donnerait à la Haute représentante l'opportunité de présenter ses positions et ses idées ». Pour l'instant, celle-ci reste très discrète.

Seule initiative louable, plusieurs pays (France, Belgique, Hongrie) se sont concertés pour préparer un document commun. Une initiative salutaire car les points de vues des uns et des autres sont fort éloignées. Explications à suivre...

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Défense UE (droit doctrine politique)
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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 22:54

JamesMichel-Sey100410.jpgLa nécessité de trouver des pays d'accueil devient cruciale pour les forces multinationales et, au premier rang, pour l'Union européenne. Après le Kenya, qui n'accueille plus de suspects pirates sur son territoire, voici que les Seychelles menacent de faire de même.

Le président de la petite république de l'Océan indien, James Michel, vient d'exprimer publiquement et clairement son courroux face au manque de soutien de la communauté internationale. C'était le 10 avril en recevant les gardes-côtes du Topaz pour les féliciter de leur action offensive pour libérer des otages et appréhender les pirates (1).

« Je vais être franc avec vous. Je ne suis pas satisfait du niveau de l’aide que nous recevons actuellement dans le cadre de la lutte contre la piraterie. Proportionnellement, nous mettons plus d’effort et de ressources dans la lutte contre ce fléau. » a-t-il expliqué.

« Notre garde-côte, en dépit de ses moyens et ressources limités, patrouille l’océan Indien. Nous avons augmenté la capacité d’accueil de nos prisons en vue de détenir un certain nombre de pirates somaliens, même si ce n’est pas idéal de le faire. (...) Tout récemment, nous avons passé une nouvelle législation qui nous permet entre autres, de poursuivre les pirates. (...) Nous ne pouvons pas faire davantage. Même le Kenya tout récemment, a refusé d’accepter plus de pirates dans ses prisons » a-t-il ajouté.

Des moyens, des moyens ! Et d'enfoncer le clou, au cas où certains ne l'auraient pas compris. « Les messages de félicitations et les mots d’encouragements sont bien, mais ils ne suffisent pas !  Le soutien moral en lui-même ne nous fera pas gagner la guerre contre les pirates. Nous avons besoin davantage d’aide, de formation, de ressources et de moyens logistiques. C’est cela mon appel à la communauté internationale aujourd’hui, aux puissances maritimes surtout. Elles doivent être plus solidaires. Nous participons à cette lutte avec elles. Renforçons ce partenariat. Je leur demande surtout de mettre plus de ressources et de moyens à notre disposition. »

Commentaire : L'Union européenne a promis 800.000 euros pour les Seychelles. Mais il est un fait - sur lequel appuie le président seychellois, c'est qu'effectivement, les nations maritimes, les principaux armateurs ne contribuent que peu à la lutte contre la piraterie.

(1) Course poursuite dans l'Océan. Le Topaz libère 27 otages

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Piraterie Golfe d'Aden - Océan Indien
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logo_ouestfrancefr.pngL'éditeur : Nicolas Gros-Verheyde. Journaliste, correspondant "Affaires européennes" du premier quotidien régional français Ouest-France après avoir été celui de France-Soir. Spécialiste "défense-sécurité". Quelques détails bios et sources.