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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 12:54
La participation du Montenegro à l'opération anti-piraterie de l'UE "Atalanta" a été acceptée, vendredi, par les ambassadeurs du COPS (lire détails). La décision qui permet la participation d'Etats tiers a donc été modifiée en conséquence.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Piraterie Golfe d'Aden - Océan Indien
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:23
Le gouvernement de l'Ile Maurice ne semble pas vouloir donner suite à la demande de plusieurs pays (France, Royaume-Uni et Usa - lire ici) de pouvoir accueillir les personnes suspectées de piraterie appréhendées par les forces internationales dans l'Océan Indien. Du moins tel est le sentiment du ministre mauricien des Affaires étrangères, Arvin Boolell, tel que le relaie le quotidien Express de l'Ile Maurice. "Le dossier a été étudié lors de diverses sessions de travail. Aucune suite ne sera donnée à cette proposition." a-t-il indiqué. Il a également démenti qu'un accord de coopération entre Maurice et les Etats-Unis ait été vavalisé pour le ravitaillement des vaisseaux de guerre américains. Du moins pas encore, peut-être... L'ile - qui vit en grande partie du tourisme - craint d'être la cible de terroristes si elle donne suite, publiquement, à ce type de propositions.

Summary : Mauritius has reportedly rejected a request from the UK, French and US governments to open a jail for piracy suspects.
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 00:10
La Suède a bien reçu l'appel du contre-amiral Hudson, qui commande l'opération Atalanta, demandant davantage d'avions de patrouilles maritimes. Le pays qui préside actuellement l'Union européenne assurera le commandement de la force sur place, d'avril à août 2010. Et le ministre de la Défense, Sten Tolgfors ne pouvait que répondre favorablement à cette demande. Le pays va donc étudier s'il peut envoyer les avions des gardes côtes.

Des avions des gardes-côtes.
Ceux-ci sont équipés avec 3 avions DASH-8 Q-300 récents (achetés en 2008) et équipés d'instruments de surveillance électronique modernes. Mais ils ne dépendent pas du ministère de la défense. Ce serait un bel exemple cependant du modèle de convergence civilo-militaire que défend la Suède, notamment en matière de surveillance maritime (lire ici).
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 20:38
Un avion C17 de la "Capacité de transport stratégique de l'OTAN" (SAC) a effectué sa première mission d'appui de longue portée, avec un vol vers l'Afghanistan, afin de livrer du matériel à Mazar-i-Charif pour approvisionner les troupes suédoises déployées sur le terrain afghan. La SAC a été formé entre douze pays membres de l'Otan ou du Partenariat pour la paix * (Bulgarie, Estonie, Finlande *, Hongrie, Lituanie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Slovénie, Suède *, Roumanie et Etats-Unis). Elle est basée sur la base de Papa (Hongrie). Elle comprendra à terme trois avions C17 Globemaster III - le premier est arrivé fin juillet, le deuxième le 21 septembre, le troisième arrivera en octobre. Elle est destinée à permettre aux Etats participants de mener des missions aéroportées pour ses troupes en opération - que celle-ci soit sous couvert de l'OTAN, de l'UE ou de l'ONU.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Marchés de défense - Industrie
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 14:44
Les demandes répétées de renfort et de soutien en Afghanistan commencent à agacer au niveau européen d'autant plus quand elles s'accompagnent d'un doigt pointé vers l'Europe, accusée de ne pas en faire assez, et que le temps d'engagement se prolonge.

A l'issue de la réunion informelle des Ministres de la Défense, mardi à Göteborg, le Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana l'a dit nettement: « Nous (Européens) avons déployé un grand nombre de soldats, le plus important jamais déployé, davantage qu’en Bosnie. Chaque année, nous dépensons plus d’un milliard d’euros. L’Afghanistan n'est pas les Balkans, ce n’est pas à la bordure de nos frontières. Mais nous avons conscience que c’est un problème majeur. Nous avons répondu avec célérité, parfois avec difficulté, car à l’extérieur on ne comprend pas toujours ce que nous faisons. » Quoi qu'il en soit « Les pays européens fournissent un gros effort : du monde sur place - des policiers, des militaires, État de droit -, et surtout beaucoup d’argent payés par les contribuables européens. Il faut être fiers de ce que nous faisons. »

 Et d'ajouter : « Personne n’a le droit de dire que l’UE ne s’est pas bien conduite en Afghanistan et n’a pas répondu proprement aux besoins. »

(photo : © NGV)

 

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 13:39
Après le séisme d'une magnitude de 7.6 sur l'échelle de Ritcher qui a frappé l'ile de Sumatra en Indonésie, et qui a fait déjà 549 morts, la Commission européenne a annoncé, jeudi midi, avoir débloquer une somme de 3 millions d'euros. Cette somme, provenant du budget communautaire, sera versée en "fast track" aux organisations présentes sur place (Croix-Rouge, ONG). Une équipe d'évaluation de l'Office européen d'aide humanitaire basée à Jakarta s'est rendue à Padang (est de Sumatra) pour évaluer les besoins supplémentaires.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Secours - Sécurité Civile
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 12:15

(A Göteborg) Une réunion informelle, c’est aussi l’occasion pour un journaliste de faire quelques rencontres, sur le bord d’une table. Göteborg n'a pas failli à la tradition. Le contre-amiral britannique Hudson - qui commande actuellement la force anti-piraterie de l’UE « Atalanta » dans le Golfe depuis juin dernier – faisait naturellement partie des personnes que je voulais voir. L'interview était expresse - moins de 8 minutes tout compris - mais productive... Hudson a le tempérament que j'aime chez les Britanniques, chaleureux, direct, très politique également. Ainsi, il est resté toujours très prudent veillant bien à ne pas déborder de son rôle (photo : © NGV).

Normalement en poste jusqu’à juin 2010, la principale tâche d'Hudson est aujourd'hui d’assurer la continuité de l’opération Atalanta en 2010. Naturellement, c’est par cela que nous avons commencé ! Le commandant a ainsi confirmé les futurs commandements de la force (lire aussi), précisé ce qui lui manquait (des avions de patrouille notamment), commenté l’atout de l’Awacs (précisions ici) et mentionné les négociations en cours d'accords de transfert des pirates (Seychelles et Tanzanie, lire aussi). Nous avons enfin parlé de ce que cela lui apportait de commander Atalanta ("une grande opportunité de découvrir la PESD"), et de l’engagement britannique dans la PESD (sujet délicat…).

• La génération de force pour l’année 2010 avance, que vous manque-t-il
« Les pays ont été très généreux car ils réalisent l’utilité de cette mission. Ils ont fourni des navires, des hommes, des avions. Mais nous manquons encore d’avions de patrouille. Le Luxembourg, l’Espagne, l’Allemagne, la France nous en ont offerts. Mais, pour couvrir cette énorme zone, de deux millions de m2, nous devons avoir des matériels en plus, pour repérer les navires pirates. »

• Qui va assurer le commandement de la force durant cette période, les Italiens, les Français... ?
« Effectivement. Après les Néerlandais, le commandement de force sera assuré d'abord par l’Italie, puis la Suède et enfin la France ».

• Les Français ont mis à disposition un Awacs début septembre. Utile ?
« L’avantage de l’Awacs est qu’il permet de couvrir une grande zone. Son efficacité, c’est qu’il nous permet de donner une image claire de la zone, de repérer les navires marchands présents dans la zone, davantage que de possibles bateaux pirates. Nous pouvions ainsi mieux avertir des risques courus ou leur conseiller des routes. »

• Pour le transfert des pirates, où en êtes-vous ? Après le Kenya, les Seychelles, la Tanzanie, d’autres accords en perspective ?
« De façon générale, nous discutons avec tous les Etats de la région: Djibouti, Yemen, Oman, Maurice, Madagascar, Tanzanie. Nous avons un bon accord avec le Kenya. Et, effectivement, nous travaillons pour arriver à un accord avec les Seychelles. On va continuer de travailler avec la Tanzanie. Dans ce pays, y a un consensus national sur la piraterie, ils sont très sensibles à cette question. Quant à un accord, il est trop tôt le dire, il y a encore un certain nombre de points à régler. »

• On est davantage habitué à voir des commandants britanniques à l’OTAN qu’à l’UE….
« C’est vrai (rires). »

• … pour vous personnellement, professionnellement qu’est-ce que çà change ?
« C’est un grand défi, personnel, professionnel. C’est une opportunité professionnelle à laquelle je n’étais pas préparé, pas habitué : la PESD, avec tous les aspects de la gestion de crise croisée. C’est très revigorant personnellement. »

• Cet engagement implique-t-il un changement dans l’attitude britannique sur la PESD ?
« Pour la PESD, je ne suis pas votre homme, je suis un militaire. C’est une décision totalement politique. Militairement, nous participons (à la PESD) sur une base du cas par cas. Le Royaume-Uni est complètement engagé dans Atalanta. Et nous nous réjouissons du succès de l’opération. ».

• Voyez-vous une différence entre une opération OTAN et une opération UE?

« Nous ne devons pas perdre de vue qu’il y a actuellement 20 nations qui opèrent dans le Golfe : les bateaux de l’UE, ceux de l’Otan et les forces nationales de plusieurs pays (Inde, Russie, Malaisie Corée, …). Le grand avantage que nous avons est d’avoir le même objectif pour dissuader, perturber, supprimer la piraterie. Ceci dit, l’UE, l’OTAN, les autres nations peuvent avoir des mandats et des objectifs, des motivations différentes. Mais le fondement de notre présence, à tous, dans le Golfe est commune. Il y a une convergence politique et militaire, pour fournir un soutien stratégique utile au commerce mondial, être sûr que les navires les plus vulnérables sont protégés, que l’aide humanitaire arrive bien. Sur le terrain (« on the ground »), sur mer, nous avons le même objectif. Et çà marche bien. Nous travaillons de façon très collective. »

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 11:37
L’Awacs français, déployé, du 25 août au 10 septembre, au large de la Somalie, de manière ponctuelle en complément de la frégate déployé de façon permanente et de l'Atlantique 2 (basé à Djibouti), a effectué « en tout 7 missions, totalisant près de 80 heures de vol, couvrant l'ensemble de la zone d'opérations d'Atalanta, le golfe d'Aden et le bassin somalien » indique-t-on à l’État-major des armées. Aucun État n’a, pour l’instant, pris la relève, semble-t-il au sein d’Atalanta. Mais les Britanniques ont annoncé, selon d'autres sources, avoir basé deux Awacs, dans le Golfe, pour l’opération « Enduring freedom » qui pourraient être mis occasionnellement à disposition d’Atalanta, si nécessaire.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
remek-Urss.jpgLes Tchèques ont toujours autant le sens de la provocation. Le Parti communiste de Bohême et de Moravie a proposé un militaire de carrière de l'armée tchécoslovaque, Vladimir Remek au poste de commissaire européen. Ayant fini lieutenant général, il  est incorporé en 1966, finit l'école d'aviation et débute comme pilote militaire en 1970, adjoint pour l'armée de l'air de 1973 à 1975, commandant d'une division d'aviation de l'armée tchèque de 1976 à 1980, il devient après la révolution de velours, directeur du musée militaire en 1990 de l'aviation.

Le premier cosmonaute européen. Remek a surtout un autre fait d'arme à son actif : avoir été le premier Tchèque et même Européen à volet dans l'espace. A l'époque, il l'avait fait sur un vol Soyouz soviétique, en mars 1978 (10 ans après l'écrasement de la révolte de 1968). Ce qui n'était pas très commun... Il a été d'ailleurs été fait héros de l'URSS. Ce cosmonaute pourrait donc fort bien occuper le siège du "scientifique de haut vol" que désirait avoir José-Manuel Barroso, pour sa future Commission européenne. Il est actuellement eurodéputé sur les bancs de la Gauche communiste.

Cette candidature a cependant bien peu de chance d'aboutir. Ce parti étant minoritaire et ne participant pas au gouvernement. Les leaders des deux grands partis au pouvoir, Topolanek (ODS, droite) et Paroubek (CSSD, socio-démocrates) sont d'ailleurs en visite à Bruxelles ces jours (Topolanek, mercredi, Paroubek, jeudi) pour voir le président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso et discuter (entre autres) de leur candidat au poste de commissaire européen et de la ratification du traité de Lisbonne par la république Tchèque. 
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Europe pouvoir - Traité de Lisbonne
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 16:30
La mission indépendante chargée d'établir la vérité sur le conflit en Géorgie présidée par la suisse Hendi Tagliavini, vient de rendre son rapport.

Le premier du genre. Son rapport est donc important à plus d'un titre. C'est le premier du genre dans l'histoire de l'Union européenne. Il intervient : 1) dans un conflit opposant la Russie à un autre pays du continent européen, 2) en application de l'accord signé entre l'Union européenne et la Russie, accord Medvedev - Sarkozy, vers un cessez-le-feu d'abord, puis un règlement pacifique du conflit 3)
est publié presque "à chaud" : un peu plus d'un an après le début du conflit. Autant dire qu'il n'était pas évident.

La réponse est claire : les Géorgiens ont attaqué en premier, les violations du DIH sont le fait surtout de Sud-Ossètes. C'est un "tir nourri de l'artillerie géorgienne" qui a ouvert le conflit, dans la nuit du 7 au 8 août 2008. Suivi par d'autres mouvements de l'armée géorgienne visant Tskhinvali (Ossétie du sud) et les zones environnantes, qui furent bientôt sous le feu impliquant des unités militaires et éléments armés abkhazes, sud ossètes et russes. Et c'est dans un mouvement de contre-attaque que les Russes ont pénétré en Géorgie.  (...) Beaucoup de violations du droit international humanitaire sont dus à l'action de groupes armés irréguliers venant du coté sud-ossète que les forces armées russes ne voulaient ou n'avaient pu contrôler de façon adéquate". Mais pour le rapport, ceci n'est que "le point culminant d'une longue période d'augmentation des tensions, de provocations et d'incidents". Et, encore aujourd'hui, "malgré la mise en place d'une mission d'observation de l'UE et les conversations de Genève, la sitaution reste tendue et volative et il existe beaucoup de craintes d'une reprise des hostilités".

(maj) Le soutien américain en arrière plan. Le rapport met en lumière, sinon en cause, l'assistance militaire américaine. "Les Etats-Unis ont mis en place un programme d'aide militaire extensif pour la Géorgie, sur le plan de l'entraînement, de l'équipement et assorti de moyens financiers. Cette aide militaire était en premier lieu destinée à assister la Géorgie pour reprendre le plein contrôle de la vallée de Pankisi dans le Caucase où des combattants tchétchènes avaient prétendument trouvé refuge, comme la Russie l'a  déclaré. Ensuite, cette aide était destinée à préparer les forces armées géorgiennes à des missions internationales, au Kosovo, en Irak, en Afghanistan. A la fin, les forces armées de la Géorgie avaient doublé leurs forces en termes d'homes par rapport aux années Shevardnadze, étaient mieux entraînées et équipées qu'auparavant, et les forces étaient logées dans des bases militaires modernisées : la plus importante d'entre elles était à Senaki face à l'Abkhazie, et l'autre près de Gori face à l'Ossétie du Sud. Plus d'une centaine de conseillers militaires étaient aux cotés des forces armées géorgiennes quand le conflit a éclaté en août 2008, et on estime qu'un nombre plus large de spécialistes et conseillers US étaient actifs dans les différentes administration et structures du pouvoir géorgien. Un soutien militaire - en équipement et entraînement - avait également été fourni par un nombre d'autres papiers conduit par l'Ukraine, la république Tchèque et Israël."

Rapport à télécharger ici - chapitre 1 (résumé, introduction).
complet à télécharger sur le site de la Mission.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Asie centrale-Géorgie-Russie
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logo_ouestfrancefr.pngL'éditeur : Nicolas Gros-Verheyde. Journaliste, correspondant "Affaires européennes" du premier quotidien régional français Ouest-France après avoir été celui de France-Soir. Spécialiste "défense-sécurité". Quelques détails bios et sources.