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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 19:45
Une équipe de spécialistes de l'UE composée de Français, Suédois, Britanniques a été dépêché, le 13 août, à Taïwan pour évaluer les besoins après le cyclône, annonce la Commission européenne le 17 août. Lire le communiqué.
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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 20:48
(Brève d'été) Un attentat contre le siège de la force d'intervention internationale en Afghanistan (FIAS de l'Otan) fait, le 15 août, 7 morts et une centaine de blessés, essentiellement parmi les civils. C'est l'ambassade américaine se trouvant dans le même périmètre de sécurité qui aurait été visée affirment les auteurs de l'attentat aux agences de presse. Un parmi de nombreux attentats et attaques dont l'objectif vise à dissuader les Afghans d'aller voter : les civils et la police afghane paient notamment un tribut très lourd à la démocratie. Davantage encore que les forces internationales.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Orient - Afghanistan-Pakistan
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 20:05
Piraterie ? Pas Piraterie ? L'affaire de l'Arctic Sea, ce bateau battant pavillon maltais, appartenant à une société finlandaise, dirigés par des russes, et disparu des écrans radars début août entre la Manche et l'Atlantique, ne lasse pas d'étonner. Au départ cela semblait étonnant voire, une blague. Ainsi que je le relatais dans mes brèves de juillet. Alors que tous les pays européens sont engagés dans la lutte anti-piraterie à quelque milliers kms des côtes européennes, voici que des pirates auraient frappé un navire à quelques miles de nos côtes ? Un bateau attaqué en pleine mer baltique par des pirates se faisant passer par des policiers. Etonnant. Puis le bateau "libéré" sans aucune intervention - les pirates quittant le bord - sans demander leur reste. Encore plus étonnant. Le bateau poursuit sa route... puis disparait entre Calais (lors du dernier contact), le rail d'Ouessant et l'Atlantique (il ne serait jamais arrivé dans les eaux portugaises, affirme les gardes-côtes du pays). Lire les brèves d'août. L'étonnement n'est plus de mise et le mystère s'épaissit et on entre dans une affaire qui oscille entre un Arsène Lupin des mers, un nouveau triangle des Bermudes version Mafia russe ou une sombre question de couple entre les propriétaires.

Les hypothèses vont bon train. Les spécialistes de Lloyds mettent en avant que plusieurs navires "soeurs" de l'Arctic sea ont chaviré dans le passé.
La presse espagnole, reprise par la presse russe, le voit à San Sebastian. Fait rapidement démenti des autorités du port. Le Financial Times Deutschland, repris par Itar Tass et le Daily Telegraph, le voit au Cap Vert. Apparemment il n'y est pas. La Russie s'en mêle et décide de mettre en alerte sa marine. Le Bureau maritime international, spécialiste de la piraterie a quelques doutes, préférant miser sur un règlement de comptes entre propriétaires. Hypothèse repris très officiellement par la Commission européenne, ce vendredi.

La Commission européenne s'en mêle.
Même si elle n'a pas vraiment de compétence sur le sujet (piraterie maritime), elle a au moins en matière de sécurité maritime (voire de sûreté maritime), et la Commission tient à être présente sur ce sujet qui commence à devenir médiatique. Son porte-parole dément, vendredi, officiellement (dans une question visiblement "téléphonée" (1)), la disparition de l'Arctic Sea entre la Manche et l'Atlantique comme ne pouvant être imputée à un acte de piraterie. "Il faut être très prudent" précise d'abord Martin Selmayr, porte-parole de la Commission, pour aussitôt donner quelques précisions - il y aurait bien eu deux attaques - et un démenti quasi catégorique - ce n'est pas un acte de piraterie ou de banditisme. "Les services de la Commission européenne ont pris connaissance de ce qui paraît être la disparition d'un navire battant pavillon UE. Des signaux radio auraient été reçus de ce navire qui AURAIT été attaqué, à deux reprises, au large de la côte suédoise et ensuite de la côte portugaise. Selon les informations disponibles, ces attaques signalées n’ont aucun rapport avec des actes traditionnels de piraterie ou d’attaque en mer pour vol. Une coordination entre les Etats membres concernés est en cours. Aucun commentaire supplémentaire de la Commission européenne afin de ne pas empêcher les opérations en cours". Effectivement une trentaine d'experts de différents pays (Royaume-Uni, Portugal, France, Suède, Finlande et Malte) sont en contact et tentent de dénouer ce qui ressemble soit à un règlement de comptes entre propriétaires de navire, soit à une tentative de récupération d'une cargaison illégale à bord du bateau. Et des navires militaires russes et portugais se dirigeraient sur la zone.

On peut se poser de multiples questions : Le bateau a-t-il vraiment été attaqué ? Par qui ? Que contenait le bateau ? Qu'est devenu l'équipage ? Qui sont vraiment les propriétaires ? A-t-il chaviré ? Sinon où est-il allé se réfugier ? Peut-il vraiment aller loin avec la cargaison de fuel dont il dispose ? etc Bref des questions classiques face à pareil cas. Mais on peut aussi s'interroger sur deux ou trois faits :

La carence d'intervention de la marine et de la police suédoises. Pourquoi la marine suédoise (ou la police suédoise) n'a pas vérifié que le bateau "attaqué" dans les eaux territoriales suédoises, avait bien été "libéré". C'était non seulement une nécessité mais une obligation. Et, en plein Océan indien ou dans le Golfe d'Aden, c'est une opération qui est devenu routine, justement
les forces européennes (de l'UE ou de l'Otan). Ici, dans les eaux territoriales européennes, à proximité des côtes, là où les moyens de reconnaissance, d'intervention ne manquent et peuvent intervenir rapidement, rien. Même pas un survol d'hélicoptère, une prise de contact physique, une équipe de visite pour vérifier que tout va bien à bord, qu'il n'y a pas de problèmes, que les pirates ont bien quitté le bord. "On enquêtera à l'arrivée du bateau à Alger" assurent les forces de police suédoise. Un peu léger pour un acte de piraterie. D'autant que la Suède exerce la présidence de l'UE. Que ses forces maritimes et de police ne sont pas minimes. Et qu'elle vient de s'engager dans l'opération anti-piraterie de l'Union européenne. Même si la piraterie dans les eaux européennes parait dépassé : le shipjacking pourrait bien renaître comme le carjacking ou le homejacking...

La lenteur de réaction européenne.
Pour un fait se déroulant dans les eaux européennes, c'est notable. La réaction européenne - encore très empreinte de prudence - a été plus que lente. Est-ce le syndrôme du mois d'août qui explique cette absence (il est vrai aussi que la plupart des médias ont mis une bonne semaine à réagir, les premiers articles sortant dans la presse européenne vers le 10 août alors qu'il faisait déjà la une en Finlande et en Suède et dans les milieux spécialisés depuis l'attaque par les "pirates" fin juillet). Cependant la "disparition" de l'Arctic Sea révèle un fait troublant, le système de repérage des navires, qu'on a largement amélioré ces dernières années, ne semble pas parfait (ni pour la sécurité maritime - naufrage - ni pour la sûreté maritime - terrorisme, etc.). Que se passerait-il si c'était un pétrolier en train de dégazer... ? En soi, la "déclaration" de la Commission européenne (même si officiellement ce n'est qu'une réponse à une question journalistique) marque un tournant, car elle politise l'affaire ; c'est la première institution politique  à réagir de manière officielle et surtout à montrer le bout du nez face à Moscou qui monopolise l'attention.

A l'inverse, l'ampleur de la réaction russe. Décidé au plus haut niveau, annoncé à grand renfort de publicité par Medvedev, si coté européen on lambine, coté russe on ne lésine pas, c'est un véritable déploiement de force qu'entame la marine russe. Quatre navires de la flotte russe de la Mer noire qui passent non loin de là sont privés officiellement d'aller voir. Et même deux sous-marins nucléaires sont mis en alerte (2). Tout cela officiellement : "à la demande de l'armateur" (dont le comportement est plus que bizarre, préférant se tourner vers Moscou que vers les autres capitales (3)). Il est vrai que l'équipage est russe. Mais on n'avais vu Moscou s'intéresser de si près au sort de ses citoyens. Il est vrai que cela sert, au premier chef la nouvelle stratégie russe : être présent partout sur les mers, pouvoir intervenir partout où les intérêts russes sont menacés (juste au moment où un projet de loi est soumis à la Douma pour faciliter l'intervention de troupes russes à l'étranger). Il est vrai également qu'intervenir en plein Atlantique, donc en pleine zone "Otan", n'est pas pour déplaire à Moscou (cela permet au passage de démontrer que, décidément, l'Otan n'est pas très efficace, puisque même dans une zone aussi surveillée que la Manche, le rail d'Ouessant et les cotes atlantiques, on perd le contact). Ce qui permet d'effacer un peu plus, le rappel délicat de la date anniversaire de l'intervention en Géorgie. En fait, si elle ne devait pas finir sur un drame, la mystérieuse disparition de l'Arctic Sea est une "bienheureuse" trouvaille pour la nouvelle stratégie géomilitaire russe, permettant de justifier un pas de plus dans sa politique d'intervention de par le monde (après la Géorgie, l'Océan indien, maintenant l'Atlantique) et justifiant on ne peut mieux la nécessité de réviser le système de sécurité européen (qui décidément ne peut fonctionner sans la Russie, semble dire Moscou, preuve "Arctic sea" à l'appui).

Entre Moscou et Bruxelles (UE ou Otan), qui mettra la première main sur le bateau "Arctic sea" revêt donc aujourd'hui une importance qui dépasse le simple sauvetage d'un navire et d'un équipage en perdition.

(mise à jour 24h) : le navire localisé
à 400 milles marins de l'île de Sao Vicente (donc hors des eaux territoriales et zone économique exclusive du Cap Vert et dans les eaux internationales ), serait bien l'Arctic Sea selon le ministère de la défense du Cap vert relayé par Ria Novosti.

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(1) La question "téléphonée" est la question posée par un journaliste à un porte-parole - parfois sur un sujet complexe ou totalement décalé des autres questions - et où le porte-parole a, bizaremment, une réponse très détaillée, argumentée (déjà écrite). En gros, le porte-parole suggère à un journaliste que s'il pose cette question, il aura une réponse intéressante. Tout le monde est gagnant : le journaliste pose "la bonne question". Le porte-parole peut faire une réponse qu'il ne pouvait faire de manière "spontanée" - car le sujet n'est pas tout à fait de sa compétence ou que l'institution ne veut pas se mettre trop en avant. Bref du grand art de journalisme diplomatique. Une technique assez prisée en salle de presse européenne (j'en ai été le témoin... et l'acteur, dois-je le confesser !).

(2) Le porte-parole de la marine russe ne dément ni ne confirme "Ces missions, de même que l'emplacement des sous-marins ne peuvent faire l'objet d'aucun commentaire", explique Kouznetsov, selon l'agence Ria Novosti.

(3) On peut se demander pourquoi ne serait-ce pas à Malte - l'Etat du pavillon -, la Finlande - Etat du siège de la société propriétaire du navire dont la police n'a d'ailleurs reçu officiellement aucune plainte - ou aux pays riverains (Suède, Portugal, France...) de recevoir pareille demande d'assistance de l'armateur.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Piraterie Golfe d'Aden - Océan Indien
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 14:04
(brèves d'été)

• Ven 14 août (piraterie, Atlantique) : l'Arctic sea n'a pas été victime d'un acte de piraterie. La Commission européenne a démenti, aujourd'hui, que la disparition de l'Arctic sea entre la Manche et l'Atlantique ne pouvait être imputée à un acte de piraterie. "Il faut être très prudent" a d'abord précisé Martin Selmayr, porte-parole de la Commission. Mais "les services de la Commission européenne ont pleinement conscient, de ce qui paraît être la disparition d'un navire battant pavillon UE. Des signaux radio AURAIENT été reçus de ce navire qui AURAIT été attaqué, à deux reprises, au large de la côte suédoise et ensuite de la côte portugaise. Selon les informations disponibles, ces attaques signalées n’ont aucun rapport avec des actes traditionnels de piraterie ou d’attaque en mer pour vol. Une coordination entre les Etats membres concernés est en cours. Aucun commentaire supplémentaire de la Commission européenne afin de ne pas empêcher les opérations en cours." conclut le porte-parole, qui n'en dira pas plus. Lire aussi "Piraterie, pas piraterie"

• Mar 11 août (piraterie, mer Baltique) : toujours pas de nouvelle du navire marchand « Arctic sea » disparu des écrans radars dans l’Atlantique alors qu’il faisait route vers l’Algérie (où il auraît dû arriver le 4 août). Ce navire marchand finlandais, sous pavillon maltais, avec un équipage russe, avait été attaqué, le 24 juillet,… en mer Baltique, par une équipe de pirates qui ne sont restés que 12 heures à bord avant de quitter les lieux. Le navire avait alors poursuivi sa route avant de disparaître... mystérieusement. Son dernier signe de vie date du 1er août. Son armateur Solchart a demandé l'aide de la Russie pour le retrouver. Selon le commandant des forces navales russes, cité par l'agence de presse Ria Novosti, quatre bâtiments de guerre rattachés à la Flotte russe de la mer Noire sont actuellement dans la région, entre Gibraltar et le large des côtes portugaises.

• Ven 24 juillet (piraterie, mer Baltique !) : un navire marchand finlandais, sous pavillon maltais, avec un équipage russe est attaqué, le 24 juillet,… en mer Baltique. Oui vous avez bien lu ! C’est le premier acte de piraterie dans ces eaux depuis la fin de la seconde guerre mondiale. L’Arctic Sea transportait du bois de Finlande vers l’Algérie. Les « pirates » cagoulés ont pris d’assaut le bateau dans la nuit, se faisant passés pour des policiers à la recherche de stupéfiants. Ils sont restés 12 heures à bord. Puis ont quitté le bateau sans rien vraiment emporter. Le bateau a ensuite continué sa route vers l’Algérie. L’enquête a été confiée à la police suédoise, l’incident ayant eu lieu dans ses eaux. Selon un quotidien suédois, les « pirates » se seraient trompés de navire. L’affaire reste cependant mystérieuse (lire août).
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Secours - Sécurité Civile
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 20:35
(Brève d'été) Selon les estimations du système européen d’information sur les feux de forêt (EFFIS), géré par la Commission européenne, les incendies de forêt ont, déjà au début d'août, touché 200 000 hectares de terres dans l’UE en 2009. Ce qui est davantage que l’année dernière : 180 000 hectares avaient été détruits sur l’ensemble de l’année 2008. Détails.
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 19:52
La présence des engins d'Eurocopter en Afghanistan a un atout opérationnel mais également industriel. Les 4 et 10 août, annonce l'Etat-Major (français) des armées, les hélicoptères Tigre ont effectué les épreuves de tir de certification sur le champ de tir de Darulaman et de Bagram, respectivement au sud et au nord de Kaboul.

Da
ns des conditions aussi réalistes que possibles, les hélicoptères ont tiré au canon de 30mm et des roquettes de 68 mm sur des objectifs désignés par des contrôleurs avancés. Ce qui leur permet d'atteindre la pleine capacité opérationnelle.


Photo : L'hélicoptère Tigre, au canon 30 mms et lancement de leurres (© Ministère de la Défense / ECPAD)
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 07:00
La Commission européenne doit adopter à l’automne un programme « routes maritimes critiques » qui vise à trouver à plus long terme des solutions à la piraterie. L’objectif est de soutenir les Etats de la région. Les 27 terminent l’examen de ce programme qui fait partie d’un paquet global d’engagement pour la stabilité de la Somalie qui va dans le sens de la résolution prise le 27 juillet, lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères. Et une délégation du Parlement européen se penchera sur la question à la rentrée.
 
Le champ d’action de ce programme se situe dans trois régions critiques pour le trafic maritime européen : le détroit de Malacca, la passe de Bab-el-Mandeb et le Golfe d’Aden. L’objectif est de renforcer la coopération régionale : avec un centre de partage des informations (ISFC) à Sana (Yémen), un centre de formation et de documentation à Djibouti (la question de la formation des gardes-côtes y serait envisagée), le renforcement des capacités des gardes-côtes avec la création d’un centre à Aden (Yemen) et à Djibouti. Entre 14 et 18 millions d’euros sur la période 2009-2011 seraient disponibles pour ce programme qui est financé par l’Instrument de Stabilité de l’UE, apte à intervenir dans les régions de crise.

Si, pour l’instant, aucun Européen n’est officiellement présent en Somalie, dans les zones contrôlée par le gouvernement de transition ; la situation apparaît plus sûre du côté de la province semi-autonome du Somaliland au Nord.
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 19:54
(brève) La mission de surveillance de l'UE en Géorgie annonce, le 6 août, avoir intensifié ses patrouilles, de jour comme de nuit, à l'approche de la date anniversaire de la guerre de 2008."In recognition of the sensitivity of the current period, the EU Monitoring Mission has intensified its patrolling. Our patrols are working day and night to monitor the situation on the ground, with the aim of maintaining security and stability for the people who live on both sides of the boundary lines."

Quelques jours auparavant, mardi, l'UE avait exprimé sa "préoccupation" sur les tensions latentes entre Géorgiens et Ossètes à l'approche de l'anniversaire de la guerre d'août 2008. Les patrouilles de la Mission de surveillance de l'Union européenne (MSUE) présentes sur le terrain en Géorgie n'ont "jusqu'à présent rien constaté qui puisse confirmer les accusations mutuelles de tirs" estime Bruxelles.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Asie centrale-Géorgie-Russie
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 20:52
(Brève d'été) Le commissaire Stravros Dimas, actuel commissaire à l'Environnement (et Protection civile) ne serait pas renouvelé au titre de la Grèce. Le Premier ministre grec, Caramanlis, d'après la presse nationale, qui mentionne l'information début août, ne le souhaitant pas.
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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Europe pouvoir - Traité de Lisbonne
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 20:44
(Brève d'été) La mission européenne en Palestine termine, le 5 août, une formation de la police palestienne (Palestinian Civil Police) sur le rôle durant les élections.

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logo_ouestfrancefr.pngL'éditeur : Nicolas Gros-Verheyde. Journaliste, correspondant "Affaires européennes" du premier quotidien régional français Ouest-France après avoir été celui de France-Soir. Spécialiste "défense-sécurité". Quelques détails bios et sources.