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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 15:50
Après la France, hier, par une déclaration de Bernard Kouchner, la Belgique - par la voie de son ministre des Affaires Etrangères, Karel de Gucht, dans une interview dans la Libre Belgique - a estimé nécessaire l'envoi d'un Battlegroup de l'UE au Congo, près de Goma. Le sujet est désormais ouvertement sur la table à Bruxelles.

Discussion en urgence. Une réunion des 27 ambassadeurs du Comité de politique et de sécurité (COPS) de l'UE a ainsi été convoquée pour ce vendredi (le COPS qui se réunit habituellement le vendredi n'avait pas prévu de réunion à la veille de Toussaint). Toutes les solutions - y compris l'envoi de forces militaires - sont sur table. Le point a aussi été ajouté à l'ordre du jour de la réunion (normale) Conseil des ministres des Affaires étrangères et de la défense du 10 novembre. Entretemps, pour résoudre certaines difficultés politiques, les Chefs d'Etat et de gouvernement pourraient se pencher sur la question, lors de leur réunion au sommet le 7 novembre.

La force de réaction rapide de l'UE. L'Union européenne dispose - sur le papier - d'une force de réaction rapide de plus de 3000 hommes. Deux battlegroups (groupements tactiques en français) d'au moins 1500 hommes sont effectivement de permanence au niveau européen, chaque semestre (d'ou leur nom : GT1500 ou BG1500). Pour ce second semestre, sont de permanence : un groupe Britannique et un autre constitué autour de la Brigade franco-allemande (avec des éléments belges, espagnols et luxembourgeois). Un Battlegroup est normalement fait pour être "projeté" dans son entier. Puisqu'il est autonome, en moyens de soutien, de transport et logistique. C'est donc le Battlegroup "franco-allemand" qui serait le plus susceptible d'être envoyé. A priori...

Le problème du Bundestag. Mais l'Allemagne n'est pas très enthousiaste sur une solution militaire : toute projection hors d'Europe de militaires allemands nécessite en effet un accord du gouvernement et surtout un mandat du Bundestag. Et ceux qui se souviennent de l'opération européenne au Congo en 2006 savent que pour faire venir les Allemands, cela n'avait pas été facile et qu'il avait fallu une certaine "pression" politique.

Un Battlegroup au coeur allemand. Le Battlegroup "franco-allemand" comprend environ 2300 hommes - 1600 Allemands, 400 Français et 250 Belges, 40 Espagnols et 20 Luxembourgeois - commandé par le chef de la Brigade franco-allemande, le général allemand Andreas Berg. Le coeur du Battlegroup est formé de plusieurs compagnies du bataillon de chasseurs de la Bundeswehr (JgBtl292), qui intègre également une compagnie du 110e régiment français d'infanterie. S'y ajoutent des éléments du bataillon de commandement et de soutien (BCS - unité mixte franco-allemande), du bataillon d'artillerie blindée 295 (PzArtBtl295) ainsi que du génie 550 (PzPiKp550) renforcés d'éléments belges, du 3e Régiment français de Hussards "Esterhazy" (*), chargé de l'éclairage. La composante médicale du Battlegroup (Medevac) est fournie par les Belges, avec un détachement de quatre hélicoptères Agusta.

(*) Le régiment "Sarkozy": Par tradition, les régiments de hussards portent le nom de leur fondateur et premier commandant, en l'occurence, le comte Valentin Ladislas Esterhazy, appartenant à une des plus vieilles familles nobiliaires hongroises, qui fonda ce corps en février 1764. Même si la révolution française a supprimé les noms de régiment, la tradition a été conservée. Ce régiment est aussi souvent dénommé, au sein de l'armée, "régiment Sarkozy", par référence à l'identité hongroise du président de la république.

Le Battlegroup britannique est formé à partir de deux bataillons :
- Le 2e RRF (2e bataillon du Royal Regiment of Fusiliers) du 1er juillet au 1er octobre. Jusqu'à récemment, ce bataillon était basé à Chypre et servait de bataillon de réserve en Irak et en Afghanistan. En 2007, il a été déployé en Afghanistan par deux fois, la première avec deux compagnies, la deuxième avec une compagnie.
- auquel succédra le 4 RIFLES (4e Bataillon "The Rifles") du 1er octobre au 31 décembre 2008. Le 4e Rifles est basé à Bulford. Et son précédent engagement opérationnel a été en Irak (en 2007).

(Photo : © NGV - certification de l'Etat-Major du Battlegroup francoallemand - mai 2008)
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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 15:49
Ce n'est bien sûr pour l'instant qu'une éventualité. Mais elle est actuellement au coeur de certains scénarios de la présidence française. (Le ministre des Affaires étrangères, français, Bernard Kouchner vient de confirmer officiellement cette possibilité).

En effet, la mission de l'Onu au Congo (Monuc) - qui avait pris le relais de la mission de l'UE (RD Congo) - est soumise à une pression intense. Les forces de l'ONU sont à la limite de leurs moyens comme l'a affirmé, mardi, le représentant spécial du Secrétaire général en RDC, Alan Doss, dans une
conférence de presse. « La situation est très tendue ». « Il semblerait que le Congrès national du peuple (CNDP) souhaite attaquer Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, et Rutshuru, à 100km de là, et d'autres centres de population. En vertu de notre mandat, nous essayons d'empêcher que cela ne se produise », a-t-il expliqué (entretemps, le CNDP est passé à l'action, l'armée congolaise des FARDC s'est repliée, et la population civile fuit la ville).

La Monuc a atteint ses limites et demande des renforts

« Des combats ont eu lieu près des camps de déplacés, qui étaient protégés par la MONUC et les forces gouvernementales. Certaines positions occupées par les FARDC ont été abandonnées, ce qui a fait peser une pression supplémentaire sur la MONUC », a ajouté Alain Doss. Certains membres des FARDC ont même « perdu le contrôle et se sont mis à tirer sur des agents humanitaires qui essayaient de mettre des personnes déplacées à l'abri ». « Nous avons fait savoir au gouvernement que cela était inacceptable », a-t-il insisté.


Il a aussi expliqué que la Brigade du Nord-Kivu n'était pas aussi nombreuse qu'on pouvait le penser, pour couvrir un territoire grand comme la France, sans routes et peu de voies de communication. Et a demandé l'octroi de deux bataillons d'infanterie légère ainsi que de quelques unités des forces spéciales et de police pour la renforcer. Cette demande a été examinée par le Conseil de sécurité de l'ONU, sans prendre vraiment de décision.


En attendant une décision définitive, le Battlegroup serait l'instrument le plus approprié


Si une décision de renfort s'avère nécessaire, elle devra cependant être effectuée très rapidement, vu la situation sur le terrain. L'armée congolaise a - pour l'instant quitté Goma (selon l'AFP) - et la population civile fuit. C'est le type même de situation pour lequel un battlegroup de l'Union européenne est amenée à répondre.


Un des Battlegroups de permanence étant composée de français, espagnols, et allemands - qui connaissent bien la région, pour avoir composé les effectifs principaux de l'opération Eufor RD Congo en 2006 - il pourrait être naturel - de plus sous présidence française de l'UE - d'utiliser cet instrument, qui n'a jamais été utilisé jusqu'ici.


On sait que l'Allemagne, qui est la nation cadre de ce battlegroup, est souvent réticente, à l'envoi de ses troupes hors du territoire européen. Mais il faudra aussi poser la question du fondement de l'existence de ce type d'instrument : si dans cette situation, le Battlegroup n'était pas utilisé, il serait vraiment légitime de se demander quand il le sera, et à quoi sert de mettre en place une telle type de force de réaction rapide, pour ne pas l'utiliser quand la nécessité l'impose.


NB : La MONUC est présente sur quatre fronts, dont le Nord-Kivu, au Sud-Kivu, en Ituri et dans la Province orientale, où l'Armée de résistance du Seigneur (Lord's Resistance Army), groupe armé connu pour ses activités sanglantes dans le nord de l'Ouganda était encore récemment active.


(Photo : Marie Frechon / Monuc)

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1 juin 2004 2 01 /06 /juin /2004 13:30
Enrôlée à neuf ans dans les rangs de la National Resistance Army (NRA), en Ouganda, China Keitetsi ne quittera son uniforme que dix ans plus tard. Aujourd’hui, elle jette un regard âpre sur ce passé d’enfant soldat.

(article paru dans Ouest-France en juin 2004)

Chaussures de sport, jean, chemise blanche, cette jeune femme de 28 ans pourrait ressembler à toutes celles de sa génération. La casquette de travers, souriante, on ne s’imagine pas pointant une arme. Et, cependant, sa voix douce et triste, son regard dur et amer, peut en dire long sur ce qu’elle a vécut.

Un passé de sang et de colère. Malgré son jeune âge, China Keitetsi a déjà, en effet, une sérieuse expérience des armes. Elle avait presque 10 ans quand elle décide de quitter la maison familiale. Battue et méprisée par son père et sa belle-mère, elle fuit à la recherche de sa vraie mère. En chemin, elle est hébergée par des hommes de la National Resistance Army (NRA), le mouvement rebelle dirigé par Yoweri Museveni. Elle ne les quittera plus.

Son fidèle "jouet" : l'Uzi. « Quand je me réveillai — raconte-t-elle dans son livre —, je vis des enfants, petits et grands, marchant aux cotés d’un homme en uniforme militaire. … J’espérai jouer avec eux. » Elle est incorporée. « Le lendemain, nous apprîmes à nous mettre à l’abri et à attaquer à la baïonnette. Toutefois, comme l’AK-47 était plus grand que la plupart des enfants, ceux-ci s’exerçaient le plus souvent avec un morceau de bois. ». Au bout de quelques semaines, celle qui a été rebaptisée China, à cause de ses yeux bridés, reçoit un uniforme et un Uzi – la version israëlienne des Kalachnikov, un peu plus courte. Ses nouveaux jouets… « Moi et d’autres enfants fûmes choisis pour former une unité de commando spéciale, ce qui nous permit enfin de participer aux réelles actions militaires. Je croyais encore qu’il s’agissait d’une sorte de jeu et trépignais d’impatience » Elle déchante rapidement. « C’était tout sauf un jeu ».

La violence est le pain quotidien. Les filles sont doublement victimes, abusées par leurs collègues masculins. China reste cependant. Que faire d’autre ? « Nous n’avions rien vers quoi nous tourner. Nous ne pouvions pas renoncer.» Elle marchera ainsi jusqu’à la prise du pouvoir par la NRA. Museveni devient chef de l’Etat. La guerre ne cesse pas. Elle tente bien le retour à la vie civile mais ne se réadapte pas. De camp en camp, elle devient garde du corps de plusieurs officiers puis sert dans la police militaire. Dans ce contexte troublé, elle rencontre  cependant l’homme qui la marque de son amour, le père de son enfant né en 1991, Moses Drago. En août 1995, craignant pour sa vie, elle passe au Kenya puis en Afrique du sud. Elle accouche d’un deuxième enfant, une fille. Au bout de quelques années d’une période difficile, faite de petits boulots, de rencontres pas toujours heureuses, elle franchit le pas.

Quitter l’Afrique. Le bureau du Haut Commissariat des réfugiés lui délivre un visa. Elle s’envole pour le Danemark. A Copenhague, les premiers pas seront surréalistes. « J’ai été choquée — me raconte-t-elle — de voir que les gens de mon âge n’ont  pas d’enfant, vont à l’école, n’ont pas tant de responsabilités à penser. Je ne savais pas quoi leur dire. Et au Danemark, même un chien à une maison, des parents.». Il fallait aussi se réadapter à une vie ordinaire. « Quand tu es dans l’armée, ton boss te dis quoi faire, quoi penser, ce qu’il faut ressentir. Jour après jour, c’est la même chose. Ici il faut penser par toi-même, prendre les décisions, apprendre, tout apprendre ».

A commencer par les émotions. « Dans l’armée, je devais sourire en saluant « yes Sir ». Maintenant quand je souris, je le sens. Je suis heureuse aussi de pouvoir pleurer. » Petit à petit lui vint l’idée d’écrire le livre, une sorte de thérapie. « Cela a été comme une prise de conscience, de tous ces morts qui m’entourent, de tous les crimes commis. En Afrique, j’étais habitée par le sentiment de vengeance. Tout cela m’a quitté car en venant en Europe, j’ai vu le prix de la vie. » C’est un succès. Elle est reçue aux Nations-Unies, par Nelson Mandela, devient un symbole vivant pour l’Unicef engagée dans une campagne contre les enfants soldats… Ce qui n’est du goût de tout le monde, notamment du gouvernement  ougandais de Museveni, qui tente de l’intimider. Il lui en faut davantage pour lui faire peur. Nombre de ses compagnons de route sont morts, face dans la boue, quand ce n’est pas du Sida. « Si j’étais morte, le gouvernement ne se serait jamais soucié de moi ».

Aujourd’hui, son plus grand désir est ailleurs : ramener ses enfants au Danemark. « Ma fille vit en Afrique du Sud avec sa famille, mon fils est en Ouganda avec sa tante. J’espère qu’en décembre, ils seront tous les deux avec moi. C’est facile à dire, plus difficile à faire... (silence). Je suis seule. Mes sœurs, mes parents sont morts. Il est temps de prouver à moi-même que je peux être une mère ».
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• China Keitetsi, « La petite fille à la Kalachnikov. Ma vie d’enfant soldat », Ed. Complexe / Unicef / Grip, 17,90 euros, 280 pages (en librairie le 16 juin)
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17 septembre 2003 3 17 /09 /septembre /2003 11:46
(publié dans Agence Europe, septembre 2003). L’opération Artémis au Congo est un succès même si la coopération européenne en matière de défense souffre encore de défauts de jeunesse

L’Union européenne a dressé, mercredi, devant la presse, le bilan de la mission Artémis. Menée à Bunia du 12 juin au 1er septembre, cette opération a vu la participation de 17 pays européens - assistés du Brésil, du Canada et de l’Afrique du sud - et l’engagement de 2000 hommes au total (avec les relèves) dont 400 étaient situés sur la base arrière à Entebbe (Ouganda). Elle est désormais relayée par la Mission des Nations-Unies au Congo (Monuc) ; les derniers soldats présents à Bunia, 300 français, ayant regagné leur base samedi dernier.

Succès opérationnel et politique. “Nous considérons cette opération comme un grand succès", s’est félicité Aldo Ajello, le représentant spécial de l’Union européenne pour la région des Grands lacs, “d’un double point de vue, humanitaire et politique”. “A l’arrivée des premiers soldats, il y avait peu de gens dans la ville, un grand nombre de soldats, des enfants bien souvent, aux yeux vitreux et armés de kalatchnikov qui les dépassaient” a-t-il témoigné. "Quelques semaines plus tard, j’y suis retourné avec Javier Solana (le secrétaire général du Conseil et Haut représentant pour la politique extérieure), les gens étaient revenus, il n’y avait plus d’armes en ville, du moins d’armes visibles, et les enfants soldats avaient disparu. Il y a une semaine, la situation s’était encore améliorée et la venue du contingent de la Monuc, fort de 5000 hommes et surtout d’hélicoptères indiens de combat, qui va se déployer en Ituri produit déjà une forte impression sur les milices”. ["L’Union européenne a fait la preuve de sa réactivité et de sa capacité militaire à s’engager dans une opération qui était une réponse urgente à une situation dramatique."] D’un point de vue politique, “le blocage du processus de paix a été levé, l’hypothèque de l’intervention de pays étrangers (Ouganda et Rwanda) a été éloignée. Toutes les institutions sont là et fonctionnent. Un chef d’Etat major, quatre vice-présidents ont été nommés. L’assemblée parlementaire a été mise en place. Une unité de police intégrée de 3000 hommes, composée de toutes les composantes du gouvernement est en cours de constitution pour être envoyée en Ituri”.

Mais un succès précaire. Aldo Ajello a cependant reconnu que ce succès était précaire. “Effectivement les milices continuent d’engager. Mais ce n’est pas étonnant. A chaque fin de conflit, c’est le même phénomène. Chacun tente de se positionner face au pouvoir, pour montrer sa force… Il est donc urgent de former rapidement une nouvelle armée congolaise et simultanément de procéder à la démobilisation des milices et leur réintégration “soit dans l’armée, soit dans la vie civile. Si le représentant spécial a assuré que “tous les criminels de guerre seront poursuivis devant la nouvelle Cour pénale internationale”, il a aussi souligné “que subsiste un problème pour les faits remontant avant 2002.” Point qui pourrait trouver une solution dans l’avenir. L’Union européenne reste, de toute façon, engagée dans la région en apportant un soutien financier de 205 millions d’euros au processus de paix et technique (structuration et formation de forces de police, appui judiciaire par la formation de juges et de gardiens de prison, appui à l’administration).

Intervention rapide mais faiblesses pour les opérations futures. Tirant une leçon de cette opération, le chef de l’état-major militaire de l’UE, le lieutenant-général Rainer Schuwirth, a pour sa part fait remarqué que cette opération “a montré la capacité de l’Union européenne à intervenir rapidement et fortement”. Un propos partagé par le général français Bruno Neveux , commandant de l’opération Artémis. Le chef d’état-major militaire a mis en avant deux points qui pourraient être des faiblesses lors d’opérations futures : “la question des transports” surtout quand le théâtre d’opérations est éloigné de l’Europe et “les moyens de transmission et de communication”.

Quartier général à Paris a bien fonctionné. Quant à la nécessité d’un quartier général européen, basé à Tervuren, c’est le général Neveux qui semblait plus mitigé. Sans vouloir prendre partie, “cette décision relève d’une décision politique”, le commandant de l’opération Artémis a plutôt souligné “que le concept de nation cadre a parfaitement fonctionné. Il a offert la structure pour lancer une opération en liaison avec toutes les institutions à Bruxelles.” La France a, en effet, fourni les commandants de l’opération ainsi que l’ossature des états-majors correspondants et pu tirer partie du soutien apporté par ses différentes bases dans plusieurs pays d’Afrique (Tchad, Libreville, Entebbe). Pour la première fois, un état-major européen de niveau stratégique, “l’Operation Headquarters” (OHQ) avait d’ailleurs été mis en place à Paris.
 
Depuis 1999, l’Ituri, région située à l’ouest de la république démocratique du Congo (ex-Zaïre) près de l’Ouganda, est le théâtre d’affrontements violents qui ont fait quelque 50 000 morts et 500 000 déplacés.
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