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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 08:14
Le Conseil des ministres de l’Union européenne a, le 23 juin, prolongé d’un an la mission « Etat de droit » Eujust Lexl en Iraq, avec un budget de 7,2 millions d’euros. La mission a pour objectif de former les personnels irakiens de police, judiciaire et pénitentiaire. La mission a formé jusqu’ici 1572 Irakiens, selon un dernier bilan fait par le Conseil.
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30 septembre 2004 4 30 /09 /septembre /2004 02:59
(Paru dans Ouest-France, septembre 2004) Pour Paul Filler le chef du bureau de l’Office européen d’aide humanitaire en Iraq, le pessimisme est de mise. La situation ne s’améliore pas. Bien au contraire…

L’homme est discret, peu disert, en un mot prudent. Paul Filler est le chef du bureau d’Echo, l’office européen d’aide humanitaire, en Iraq. Ou plutôt en Jordanie car, depuis plusieurs mois, cet organisme qui dépend directement de la Commission européenne, présent en Iraq depuis… 1992, a replié l’essentiel de son personnel international à Amman, en Jordanie. Reste donc sur place uniquement le staff local, dans un bureau à Bagdad dont l’adresse est gardée soigneusement secrète… par mesure de sûreté ! Les Européens s’y risquent à de trop rares moments. « C’est très difficile pour tous nos partenaires sur le terrain : les ONGs, la Croix-Rouge internationale… Il faut être très imaginatif, très souple pour continuer à travailler ». Une « situation totalement nouvelle » assure-t-il. « D’ordinaire, nous faisons face à l’urgence et, une fois les besoins primaires assurés, démarre la reconstruction. Ici, en Iraq, on doit faire face aux deux à la fois ». Avec une difficulté supplémentaire. « La situation évolue constamment. Il est très difficile de prévoir les besoins ». Et surtout un problème qui tourne à l’obsession : « la sécurité ». Une préoccupation qui n’est pas près de s’éloigner. Car la situation s’aggrave. « C’est encore plus difficile ces derniers mois d’agir. Le danger est partout. Les forces militaires mais aussi la criminalité qui se développe ». Et la confusion règne entre l’humanitaire et le militaire. Certaines troupes de la coalition menant des actions humanitaires envers la population. « Ce qui sème une grande confusion » et explique peut-être pourquoi certains membres d’ONGs sont pris pour cible. Pour l’avenir, le pessimisme semble de mise. « Il est difficile d’imaginer que cela puisse s’améliorer demain» avoue Paul Filler. La seule issue, selon lui : « la paix. Tout dépend de cela. Que la paix revienne et alors, pfouf, tout reviendra, il n’y a plus de problèmes d’urgence et on pourra attaquer réellement la reconstruction ».
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10 février 2004 2 10 /02 /février /2004 03:01
(projet d'opinion pour France-Soir et Gazeta Wyborcza, février 2004). Cette "lettre" était destinée aux amis polonais en particulier. Car si il y a eu un ralliement aux Américains et à l'engagement en Irak, qui a fait particulièrement mal à nombre de Français (dont j'étais) - ceux-là même qui avaient lutté pour que Solidarnosc vive et que la liberté s'instaure à l'est -, c'est bien celui de la Pologne. Nous n'avions pas soutenu Solidarnosc, pour cela, ai-je entendu plusieurs fois... Je ne pouvais donc rester la plume sur la table, à laisser dire, à laisser faire (au moins par respect pour mes enfants... à moitié polonais).

« Amis polonais, Vous étiez venus en Irak pour chercher des armes de destruction massive. Il est maintenant clair et prouvé, par ceux-là même qui l'avaient affirmé au départ, qui ont déclenché cette guerre, que ces armes n'existent pas ou du moins qu'elles n'existent plus.

« Vous étiez venus faire une guerre de libération. Voyez-vous une population heureuse, libre, vivant une vie démocratique épanouie ? Non. Vous avez certes enlevé aux Irakiens leur oppresseur, leur dictateur. Mais vous n'avez rien su lui apporter en échange. Car la liberté ne s'importe pas, surtout pas dans les fourgons des chars.

« Vous étiez venus apporter la paix ? Vous n'en aviez pas le mandat. Aucune puissance au monde ne détient le pouvoir d'amener sa paix. La paix n'appartient pas et n'est pas réservée à un Etat. Elle doit être l'émanation de tous et de chacun... Vous étiez venus faire pourchasser les criminels, détruire des bases arrières du terrorisme mondial? Qu'en est-il aujourd'hui ? L'Irak est à feu et à sang.

« Ce pays qui vivait sous un joug oppresseur connaît, à son tour, une nouvelle terreur ; celle des attentats aveugles. Les soldats américains, anglais, italiens, vos soldats sont tour à tour victimes d'attentats ou d'actes de guerre. Non seulement le terrorisme fait rage en Irak. Mais il continue de se répandre dans le monde....

« Vous le savez pourtant bien, amis polonais. Quand on intervient sous le coup d'une mystification, pour une réalité qui n'existe pas, cette intervention est faussée. Elle ne sert qu'à affirmer un pouvoir, asservir une idée ou soumettre un peuple.  Comment puis-je croire que cette "aventure" ne vous rappelle rien ? L'histoire d'une certaine Europe divisée, abaissée. Votre histoire.

« Celle dont vous avez été tour à tour victimes et complices. Du temps où tout était simple en Europe : gris à l'Est, rose à l'Ouest. Où il y avait un mythe celui du communisme. Et, où, au nom du communisme, les chars d'un certain Pacte de Varsovie allaient, tour à tour, maintenir la pax sovietica, sous prétexte de sauvegarder l'intégrité menacée d'un pays et de faire la chasse aux agents de l'impérialisme venus de l'extérieur. Ce communisme... Vous le saviez bien était factice. Et il ne servait qu'à préserver les intérêts d'une puissance impériale, la Russie.

« A votre tour, vous êtes devenus une force occupante, prêtant la main à un imperium qui n'a en fait qu'un seul but, maintenir sa domination sur tous les autres Etats. En fait, monsieur Miller (*), c'est à croire que si vous avez changé de maître, vous n'avez pas changé de méthode. Vous avez dupé, méprisé votre peuple. Pire ! Demain peut-être des familles seront endeuillées par une bataille qui n'est ni un preux combat de chevaliers mais une gabegie. N'est-il pas temps alors de cesser cette monumentale erreur ? Ce ne serait pas une honte ou un déshonneur.

« Amis polonais. Au 1er mai, vous rejoignerez cette Europe pour laquelle vous avez lutté et dont vous avez rêvé, que nous avons désirée ensemble. Bataillez dur pour vos paysans, vos entreprises, votre place au sein de l'Europe, pour la construction européenne. Ca oui ! C'est un combat qui se mérite et se respecte. Mais envoyer quelques soldats se faire tuer en Irak relève plus du viol d'une jeune fille sans défense que de la défense de la liberté.

« Rejoignez le camp de la raison ! Retirez vos troupes. Ce geste symbolique pourrait vous sembler suranné. Aux yeux de la grande majorité des citoyens européens, largement opposée à cette guerre, il vous grandira... Il est encore temps de ne pas gâcher nos retrouvailles.

(*) Premier ministre de la Pologne (ex-communiste)

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17 avril 2003 4 17 /04 /avril /2003 02:45
(article publié dans France-Soir, avril 2003) Réunis en sommet à Athènes, l'heure était venu pour les leaders européens communiant autour de l'adhésion de 10 nouveaux de pays se réconcilier.

L'Europe va ainsi, comme une valse à trois temps. Dans un premier temps, sont la tempête, la brouille et les cris, Puis, comme dans les vieux couples qui savent qu'il faut continuer à vivre ensemble, il faut ramasser la vaisselle cassée, ravaler ses larmes, sa colère et se rabibocher, à voix basse. A Athènes si la question irakienne n'était ainsi pas officiellement à l'ordre du jour de ce sommet européen, elle a donné lieu à maints conciliabules. Tony Blair et Jacques Chirac se sont alors rencontrés durant 25 longues bonnes minutes. Un bienheureux hasard, selon la porte-parole du leader britannique : "Le premier ministre est allé prendre l'air. Chirac a eu la même idée. C'était totalement spontané et imprévu". "Pas du tout un hasard" s'est empressé de démentir le président français "… mais un rendez-vous prévu d'avance" ! Cette divergence mise à part, les deux dirigeants ont évoqué le rétablissement des services publics essentiels en Irak, la situation dans les hôpitaux, et leur "commune inquiétude face au pillage des musées à Bagdad" dixit Chirac. Ce qui n'a pas empêché ce dernier dans sa conférence de presse d'adresser une petite pique aux anglo-américains en les désignant comme "autorités d'occupation" et d'espérer qu'ils seront d'accord sur l'idée de la Commission européenne d'un pont aérien pour rapatrier les enfants blessés. Quoi qu'il en soit, les dirigeants des 25 - les Quinze Etats membres et les dix nouveaux Etats venus à Athènes signer leur traité d'adhésion - devaient adopter une déclaration commune réaffirmant notamment le plein "soutien aux Nations-unies et à leurs efforts pour garantir la légitimité internationale …". Quant à la volonté pour l'Europe "d'assumer [ses] responsabilités mondiales" qui figure également dans cette déclaration, il est encore sans doute un peu tôt. Pour le troisième temps de la valse, la politique commune extérieure et de défense, il faudra donc sans doute attendre…

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20 mars 2003 4 20 /03 /mars /2003 23:23
(article paru dans France-Soir, mars 2003) Les Quinze chefs d’Etat et de gouvernement sont réunis à Bruxelles pour tenter de restaurer leur unité après les divergences sur l’Irak

Dans un quartier européen bouclé par les forces de l’ordre, où la moindre affichette anti-guerre est immédiatement décollée, le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement n’avait pas vraiment ce petit air guilleret de printemps… malgré son titre. Il aura bien fallu tout un dîner aux quinze chefs d’Etat et de gouvernement, réunis au « 50.7 », la salle du Justus Lipsius réservée aux conseil des ministres, pour digérer leurs rancoeurs et leurs profondes divergences sur la question irakienne et l’intervention armée des Etats-Unis. L’heure paraît venue de recoller les morceaux. Mais ce sera difficile. Certaines délégations, à commencer par les Britanniques, veulent en effet remettre sur le tapis la question de la reconstruction de l’Irak après-guerre. Un sujet pour le moins sensible. La Commission européenne elle-même par la voie de son commissaire chargé des relations extérieures, l’anglais Chris Patten, a estimé qu’il serait difficile à l’Europe d’approuver une telle démarche dans une guerre se déroulant sans mandat de l’Onu. Quelques heures avant le sommet, Jacques Chirac préférait donc opter pour un champ de bataille, appelant ses collègues à "prendre conscience de la nécessité" d'une politique étrangère et de "défense commune crédible". « La France ne se résigne pas à ce que l'Europe reste inachevée » martelait le président français devant la presse. Un propos approuvé par la présidence hellénique de l’Union européenne. Georges Papandréou, le ministre grec des affaires étrangères, estimait ainsi devant les parlementaires réunis en session extraordinaire que « l’Europe devait rapidement faire le bilan de ses divisions si elle voulait pouvoir un jour parler "d'une seule voix ». Une nécessité d’autant plus cruciale que ce matin, après une (très) courte nuit, les dirigeants européens devront se pencher sur d’autres sujets plus prosaïques. Avec les ministres de l'Economie et des Finances ils doivent affiner ce qu’on appelle "la stratégie de Lisbonne". Autrement dit : comment faire de l’Europe l'économie la plus compétitive du monde à l'horizon 2010 ? … devant les Etats-Unis. Avec au menu des sujets comme la libéralisation de certains secteurs économiques, la modernisation de la protection sociale et le renforcement de la lutte contre l’exclusion. L’économique pourrait-t-il être le baume des divisions politiques… Ce ne serait pas la première fois que l’Europe jouerait le rôle de mercurochrome.
Nicolas Gros-Verheyde


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12 février 2003 3 12 /02 /février /2003 02:54
(paru dans France-Soir) Trois questions à Louis Michel, vice-premier ministre belge, ministre des affaires étrangères

Il y a quelques mois, après les attentats du 11 septembre, toute l'Europe était derrière les Américains. Aujourd'hui ce ne semble plus le cas.
Je vais vous étonner. J'ai une attitude compréhensive  à l'égard des Etats-Unis. Il se fait qu'ils ont pris l'habitude de devoir assumer seule l'organisation et la sécurité du monde. Ils finissent par considérer que c'est non seulement leur devoir mais aussi leur droit. Que cela doit se faire selon leur vision… Une majorité chez nous ne se retrouve pas dans le concept de la « guerre préventive » dans la doctrine militaire américaine, ne partage pas cette interprétation extensive de la lutte collective contre le terrorisme. Elle ne se  retrouve pas dans le propos réducteur de « qui n’est pas avec nous, est contre nous ».

N'est-ce pas aussi la faute des Européens, cet hégémonisme ?
L'Union européenne est faible sur la politique extérieure. Quand l'Union pourra parler dans toutes les questions de politique extérieure d'une seule voix, il est probable que les Américains comprendront l'intérêt qu'ils ont à partager le risque de l'organisation du monde avec nous. Nous en sommes à un point où l’Union européenne est perçue comme l’acteur international le plus à même d’influencer ou de servir de contre-poids aux États-Unis. Différente en nature, en style et en ambition, l’Union inspire moins la crainte d’hégémonie. En même temps, elle est une alternative plus bénigne, car elle prône un modèle de société plus à la portée des autres peuples de part le monde.

Croyez-vous encore et toujours la guerre évitable ?
Oui. Il faut encore et toujours privilégier la piste des Nations-Unies qui a pour objectif la résolution de la crise par des moyens diplomatiques et pacifiques. La paix mérite patience.
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3 février 2003 1 03 /02 /février /2003 02:47
(Paru dans Témoignage Chrétien, février 2003) En Belgique, le consensus est quasi-général. Dans ce pays aussi plat qu’un plat, qui héberge non seulement le siège de l’Otan mais aussi plusieurs bases militaires, la tradition pacifiste reste vigoureuse, particulièrement en Flandre. Et les mouvements américains de troupes ne peuvent être passés sous silence. L’aéroport d’Ostende et le port d’Anvers ont ainsi été mobilisés courant janvier pour embarquer du matériel militaire US. Le tout sous protection de l’armée belge. Ce qui a suscité quelques soubresauts au sein de la coalition au pouvoir. Très vite, socialistes et écologistes sont montés au créneau. Le leader socialiste wallon, Elio Di Rupo , qualifiant ainsi cette "guerre particulièrement insensée", de "tromperie" (1). Un temps favorable à une solution militaire, les libéraux, leurs alliés au gouvernement, ont dû se ranger à l’opinion générale. 84 % de la population est en effet hostile à toute intervention. Un chiffre qu’aucun homme politique ne peut ignorer à trois mois des élections générales. Dans ce pays aux tréfonds catholiques, nul ne peut également ignorer le vibrant plaidoyer en faveur de la paix de Godfried Danneels, l’archevêque de Malines-Bruxelles. La veille de Noël, il avait stigmatisé le « God Bless America ». « Accaparer Dieu pour sa propre cause, ce n'est pas la première fois que cela se produit dans l'histoire de l'humanité, mais il faut savoir que ça ne se fait pas » a-t-il déclaré, condamnant également toute guerre préventive. « Il faut résoudre les problèmes du monde d'une autre façon ». La Belgique a ainsi suivi à l’Otan la France et l’Allemagne dans leur refus de répondre aux demandes d’assistance américaine.

(1) Le PS belge a rappelé "qu'il partage les préoccupations exprimées par un grand nombre de mouvements politiques et d'associations de la société civile pour qui une guerre en Irak aurait des conséquences désastreuses". "Si le régime anti-démocratique de Saddam Hussein est fortement condamnable, dans l'état actuel des choses, une nouvelle intervention militaire dans ce pays est injustifiable"

Note complémentaire : La position des institutions européennes.
La Commission européenne s’est montré d’une hypocrisie peu commune. Alors que parallèlement elle revendique le pouvoir de conduire, aux cotés du conseil des ministres, la politique extérieure, elle n’a montré aucun signe de volonté en ce sens. Interrogée par nos soins, le porte-parole de la Commission, Jean-Christophe Filori, indique que la Commission se range du coté du Conseil… L’exécutif européen en a été même incapable d’émettre le moindre point de vue à titre humanitaire. Comme il avait pu le faire dans le passé.  Le Parlement a été plus audacieux. Faisant taire leurs divergences, députés libéraux, socialistes et écologistes, ont en effet voté une résolution forte, condamnant toute « frappe préventive [ce qui] contreviendrait au droit international ». Adoptée par 287 voix pour et 209  contre, ce texte estime également que les "violations de la résolution 1441 (...) actuellement relevées par les inspecteurs en ce qui concerne les armes de destruction massive ne justifient pas le lancement d'une action militaire". Une délégation de 33 parlementaires européens, mené par l’écolo belge Paul Lannoye et le communiste français, Francis Wurtz, est d’ailleurs actuellement en Irak et devrait rendre compte de sa mission la semaine prochaine.


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logo_ouestfrancefr.pngL'éditeur : Nicolas Gros-Verheyde. Journaliste, correspondant "Affaires européennes" du premier quotidien régional français Ouest-France après avoir été celui de France-Soir. Spécialiste "défense-sécurité". Quelques détails bios et sources.