La politique européenne de sécurité et de défense commune (PeSDC) avance discrètement derrière les murs du Justus Lipsius (le Conseil de l'UE), le Cortenberg 150 (l'Etat major) ou la rue des Drapiers (l'Agence européenne de Défense).
Missions militaires et civiles (Kosovo, Tchad, Afghanistan, Israël, Ouganda, Irak...), logistique et transport aérien
« Des mobiles GPS pour l’orientation et des téléphones satellittaires pour la coordination opérationnelle, des PDAphones Blackberry et la VoiP (voix par Internet) pour la communication tactique,Google Earth pour la géolocalisation tridimensionnelle des cibles, les plate-formes Web 2.0 pour l’analyse en temps réel de la couverture (e-)médiatique des attentats et le suivi permanent de la réaction policière et militaire, des servicesremaildans des cybercafés wi-fi »... voicicomment Charles Bwele (du blog Électrosphère)décritune partie du dispositif électronique typique du "terrorisme 2.0" mis en oeuvre par les terroristes (pakistanais) qui ont attaqué à Mumbaï, à l'automne 2008, deux hotels. «Baignant dans le numérique depuis leur prime jeunesse et d’autant plus efficaces pour leurs donneurs d’ordre, les assaillants de Mumbaï ont finement exploité les technologies grand public dans leur mission terroriste et sévèrement damé le pion à la cybersécurité étatique en toute aisance et à moindre coût. Corollairement, la traçabilité électronique des commanditaires et leurs identités sont d’autant plus compliquées voire impossibles à établir.» (lire son analyse complète ici). Signalons que le terrorisme urbain est d'ailleurs le thème du mois de l'Alliance géostratégique.