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La politique européenne de sécurité et de défense commune (PeSDC) avance discrètement derrière les murs du Justus Lipsius (le Conseil de l'UE), le Cortenberg 150 (l'Etat major) ou la rue des Drapiers (l'Agence européenne de Défense). Missions militaires et civiles (Kosovo, Tchad, Afghanistan, Israël, Ouganda, Irak...), logistique et transport aérien

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La mission EUMM Georgia sera-t-elle commandée par un Bulgare?

En tout cas, parmi les différentes candidatures reçues par Javier Solana (française, allemande, lituanienne), pour diriger la mission des observateurs de l'Union européenne en Géorgie, la candidature bulgare a beaucoup de chances de son coté. Les 27 ministres des Affaires étrangères doivent en discuter ce lundi 15 septembre.

Diplomate de haut rang, Vladimir Sotirov a une bonne connaissance politique et linguistique de la région. Il dirigeait la mission de maintien de la paix de l’Onu au Tadjikistan (UNTOP), jusqu’à fin juillet 2007 (ll a fermé la mission). La position politique de la Bulgarie, ouverte au dialogue - un des premiers pays à avoir suggéré une conférence internationale, à avoir proposé ses ports pour l’aide humanitaire à la Géorgie mais qui a toujours refusé d’utiliser un langage dur avec Moscou -, est un sérieux atout.

Si cette nouvelle est confirmée, c'est intéressant car ce serait la première mission de l'Europe de la défense qui serait dirigée par un ressortissant d'un nouvel Etat membre, qui plus est un des nouveaux arrivés (puisque la Bulgarie n'est membre de l'UE que depuis 2007). Ce serait aussi assez logique. Ce pays étant un des plus proches - avec la Roumanie - de la zone de conflit et un des plus intéressés au règlement du litige.

Reste à nommer le représentant spécial dans le Caucase : on parlait jusqu'à récemment d'un personnage de haut niveau, comme le vice-ministre des Affaires étrangères bulgare - présent dès le début de la crise, aux cotés de Bernard Kouchner, - ou de Joshka Fisher, l'ancien ministre allemand des Affaires étrangères. Cette dernière piste semble être séduisante. Mais elle signifierait la présence en Géorgie de représentants de pays plus "souples" avec Moscou (sans compter la Finlande qui préside actuellement la mission de l'Osce avant de laisser la place à la Grèce). Il faudra donc voir qui nommera-t-on aux numéro(s) 2. Pour équilibrer la donne, il serait logique de désigner soit un citoyen d'un pays de la ligne médiane (comme un Français), soit un citoyen d'un pays de ligne plus dure.   

La suite à lire dans Europolitique...

Photo: David Swanson/IRIN
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