La politique européenne de sécurité et de défense commune (PeSDC) avance discrètement derrière les murs du Justus Lipsius (le Conseil de l'UE), le Cortenberg 150 (l'Etat major) ou la rue des Drapiers (l'Agence européenne de Défense). Missions militaires et civiles (Kosovo, Tchad, Afghanistan, Israël, Ouganda, Irak...), logistique et transport aérien
Le financement extra-communautaire des opérations militaires de l’UE ne devrait pas complètement modifié. La volonté de la présidence française de l’UE de réviser en profondeur ce mécanisme (dénommé Athena) qui oblige tous les Etats membres à contribuer, en partie (environ 10% des frais sont financés en commun, le reste étant à la charge des Etats participant directement à l’opération), n’a pu être atteint totalement. L’hostilité de certains pays – Allemagne en tête (voir l'entretien avec le ministre de la défense Jung en octobre dernier) – qui ne voulaient pas contribuer davantage à la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) a eu raison des premières ambitions.