La politique européenne de sécurité et de défense commune (PeSDC) avance discrètement derrière les murs du Justus Lipsius (le Conseil de l'UE), le Cortenberg 150 (l'Etat major) ou la rue des Drapiers (l'Agence européenne de Défense).
Missions militaires et civiles (Kosovo, Tchad, Afghanistan, Israël, Ouganda, Irak...), logistique et transport aérien
(extrait d'un article paru dans Europolitique) Au Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, les 27 ont décidé et proposé six actions aux parties au conflit: - le renforcement de l’aide d'urgence humanitaire immédiate, notamment pour l’Agence de l’Onu pour les secours aux réfugiés palestiniens (UNWRA) et les autres agences internationales; - un soutien à la réhabilitation, la reconstruction, au redressement économique et au développement économique futur de Gaza ; - la réactivation d'assistance frontalière de l’UE au point-frontière de Rafah (EU BAM Rafah), « dès que les conditions le permettent » ; - la « possibilité » d'étendre cette assistance à d'autres points de passage (sous entendu, tenus par Israël) dans la région ; - la prévention du commerce illicite et du trafic d'armes et de munitions, avec l’engagement à « trouver des moyens de collaborer » aux efforts des États-Unis ; - un soutien à la reprise du processus de paix. Javier Solana est parti, lundi, pour une nouvelle tournée de trois jours au Proche-Orient. Il devrait rencontrer le président Hosni Mubarak (Egypte), le roi Abdullah II (Jordanie), le président Mahoud Abbas, et le Premier ministre Salam Fayyad (Autorité palestinienne) ; le Premier ministre Ehud Olmert et sa chef de la diplomatie Tzipi Livni (Israël), ainsi que le nouvel envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, George Mitchell. Objectif, entre autres : trouver un accord pour rouvrir rapidement EUBAM Rafah (cf. plan de développement accéléré).